…Et pourtant ce spasme, ce cri qui élance en mon fort,
Outrepasse mon cerveau, ma raison pleine d’efforts,
Rapièce mon cœur qui s’égoutte, qui se plaint et se tord,
Efface mon ego emplis de venins, jette mes croches par tribord
Retentit un hurlement muet, sourd, à ton silence de mort.
De la peur de ne jamais te revoir, de ne jamais savoir. Je piétine mon orgueil, soigne mes défauts, pense sur mes plaies. Je te souhaite bonne chance, bon succès. Sois bonne et sage. Sois courageuse et honnête. Mais avant tout cela, sois heureuse.
Si tu en as la chance gamine, Donne m’en une.