Pourquoi quand tu me vois tu me fixe autant ?
Pourquoi faire cela en sachant très bien que je t’interesse ? tu ne bouge pas , tu es tellement dans ta bulle lorsque tu me vois qu’il n’y a même pas un sourire ou une parole tellement nous sommes connecter .
Suis-je meilleure ? Non pas du tout c’est la même chose de mon côté car quand je plonge mes yeux dans tes yeux noir j’ai l’impression de mis fondre , j’ai l’impression que enfin qql me vois , me comprend et me connais sans même avoir échangé quoi que ce soit .
Depuis un certains temps je ne te vois plus …je ne te ressent plus …où est tu ?
Je suis là et je suis prête à ce que tu vienne vers moi
Toi l’es tu ?
Et pour certains qui ce demande si c’est pour un homme ou une femme mon message alors la reponse est : pour un homme .
It was Sunday 20/04 afternoon, around 3 pm…At first I was sitting with a friend, and you were sitting on the other side with your two girl friends. I was staring at you, smiling at your beauty and amazing smile, trying to catch what you were saying to your friends. Maybe I’m wrong, but I think I heard Persian. My friend left, and I stayed for few more stations. There, when I stood up to get off the metro at Jolicoeur, you looked at me and smiled. I smiled back and went out…Mistake or not, I don’t really now..just let destiny decide on that..
waeel3@yahoo.com
Le soir où ma vie s’émerveilla
Fût le soir où tu m’as traversée
Ce soir même ou tu m’as étrangement soudée
à la tienne.
Il a de ces histoires qui commencent de la sorte et d’autres qui se passent de mots.
J’imagine bien, t’imagines mieux.
Nous imageons le moins que parfait, comme un fluide instable et délicat.
Comme ces tuiles de graie que l’on place en château fort fragile.
D’un non-dit, d’actes jumellés, de copies de l’autre,
Ne voyant vraiment pas comment me déclarer, je me plongeai dans l’observation de mes mégots disposés en pyramide dans le cendrier.
Brûlées une à une, prescrites, fumantes.
Elle est tout et à la fois indescrptible. Or d’autant qu’on le sache, on ne peut la quitter sans une basse dépression.
Ainsi, elle nous prend la nuque d’une seule bouche.
Elle emplit la pièce de son tout-senti et j’en frémis encore.
Nous lui vouons respect de par sa chair sensible, son nuage de gris par tant de pluie tombé sur ses joues.
Les gongs sonnent, les mains ne se touchent.
Une bouffée de magie fraiche,
Préalable pour le geste de soi, les restes de vous.
La ville se couche à l’ouest au dessus de nous et de notre pouls saillant et prompt,
On se jauge pour se pousser au loin, pour s’êtres encrés de désires et se féliciter d’avoir su que ce n’était pas pour nous.
D’avoir été riche d’esprit et d’audace, d’avoir pu comprendre comment et pourquoi il ne fallait pas.
De t’avoir respiré un instant à contre vent.
D’avoir eu la chance d’imaginer être ton aimant, ton guignol.
Salut je me sens tres toucher par ton message quel est le metier fait cette personne?
Tu étais habillé tout en noir, cheveux châtains. Je t’ai croisée 2 fois. Nous avons échangé de longs regards et un petit sourire discret. Tu venais d’acheter un sous-marin chez Subway et tu étais pas loin du resto Amir. J’aimerais tellement te revoir belle inconnue 🙂
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé (Alphonse de Lamartine).
Tu me manques -au sens propre du terme- !
pour toujours…M.B.
lorsque la pleine lune sera rouge , je tatandrai sur le pont jaque quartier avec mon murasama , alors avec se duel final nous verons qui est digne de porter le nom de dieux du quebeque soltaire!
Je voulais te dire Merci! Merci pour les jours où j’avais envie d’Hurler, les jours où j’avais envie de sauter par la fenêtre (sur le pont, c’est dangereux quand même). M’accrocher à ta gentillesse et à ton amour de ton métier m’as réconcilier avec le genre humain. Est-ce que tu comprends maintenant? Je ne demande rien, je te donne un Merci sincère. Grâce à toi, j’ai relevé un défi important pour moi. Je ne te demande ni amitié, ni Amour(chez-moi, j’en ai beaucoup plus que je peux même en supporter). Je ne te demande pas vraiment tu es « où ». Juste Merci! Merci! Merci!
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé (Alphonse de Lamartine)