« Il arrive que mon silence t’appelle avec des cris de dauphins en détresse. Alors dans ces moments ou la fête de tes yeux danse très loin en déplaçant les heures du jour sur un cadran nostalgique je te recrée.
Il me suffit pour cela de prendre dans le bouquet de l’ oublie une fleur qui ne sait pas encore que les amours meurent aussi. »