Tu attendais le métro à la station Frontenac direction Angrignon vers 7h30 jeudi matin, le 6 février. Tu avais un manteau noir et les cheveux longs poivre et sel attachés. Finalement, comme le wagon était déjà plein, tu n’es pas embarqué. Nos regards se sont croisés et on a fini par se sourire peu avant qu’il ne quitte le quai. Tu semblais sympa ! Si tu vois ce message, réponds-moi.