Jamais, n’ai-je été aussi subjugué par une telle beauté.
Tes cheveux aux couleurs du coucher de soleil, d’une couleur chaude, bouclés comme la danse des flammes du feu, couraient sur ton épaule gauche laissant les tisons incandescents s’échapper sur ta peau, exposée sur le côté droit. Tu étais assise dans le dernier wagon en direction est. Je ne pouvais m’empêcher d’admirer, les yeux ouverts, ou fermés. J’en étais décontenancé, et peut-être, tu t’en es rendue compte.
Je t’imaginais, coupe de vin à la main et dans l’autre, tes sandales, promenant sur la plage vêtue d’une robe estivale fleurie dévoilant tes épaules bien définies, les pieds lessivés par le passage des vagues tièdes tout en observant ce soleil qui tente de répliquer les magnifiques couleurs de tes cheveux.