À toi, jeune homme au cheveux poivre et sel, mais plus poivré que salé. Tu sors de la station Lionel-Groulx comme chaques matins vers 7h40. Ton regard remplis de belles pensées avant de devenir une panoplis de “bein voyons donc” que sera cette prochaine journée de travail. Pense au fait qu’il y a quelqu’un qui apprécie ta présence chacunes de ces journées!