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Un autre conseiller de Trump démissionne

(FILES) In this file photo taken on December 19, 2017, White House homeland security adviser Tom Bossert speaks during a briefing at the White House in Washington, DC. US President Donald Trump's administration was hit with a fresh resignation on April 10, 2018, as Bossert -- a presidential favorite -- announced his departure from the White House. "The president is grateful for Tom's commitment to the safety and security of our great country," White House press secretary Sarah Sanders said of his departure. / AFP PHOTO / SAUL LOEB Photo: AFP

WASHINGTON – Nouvelle démission à la Maison Blanche: Tom Bossert, conseiller à la sécurité intérieure de Donald Trump, a décidé de quitter son poste, a annoncé mardi l’exécutif américain.

«Le président remercie Tom pour son engagement pour la sécurité de notre grand pays», a indiqué Sarah Sanders, porte-parole du président américain, dans un bref communiqué qui intervient après une cascade de départs au cours des derniers mois qui alimentent l’impression de chaos régnant à la Maison Blanche.

Son départ soudain intervient au lendemain de l’arrivée de John Bolton à la tête du Conseil de sécurité nationale (NSC), en remplacement de H.R. McMaster, remercié par le président américain.

En première ligne dans la réponse aux catastrophes naturelles ou la lutte contre les cyberattaques, Tom Bossert était aussi impliqué dans la lutte anti-terroriste. Il s’était notamment rendu en Irak en avril 2017 avec Jared Kushner, gendre et conseiller de Donald Trump, pour évoquer la lutte contre le groupe armé État islamique.

Son départ intervient au moment même où le président américain laisse planer la menace d’une intervention militaire en Syrie.

Interrogé dimanche sur la réaction américaine après une attaque chimique présumée dans la ville de Douma, dernier bastion rebelle aux portes de la capitale syrienne, Tom Bessert avait évoqué l’option militaire.

«C’est une de ces questions sur lesquelles toutes les nations, tous les peuples sont d’accord depuis la Seconde guerre mondiale, c’est une pratique inacceptable», avait-il affirmé au sujet des attaques chimiques. «Je n’écarterais pas l’action militaire», avait-il poursuivi.

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