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LeBron James en finale, encore une fois

Marcio Jose Sanchez / The Associated Press Photo: Marcio Jose Sanchez

OAKLAND, Calif. — LeBron James avait sa petite idée sur qui remporterait le match ultime Golden State – Houston, lundi.

«Ayant affronté les Warriors en finale ces trois dernières années, mon impression était qu’ils feraient en sorte de gagner, a dit James. Ils ont ça dans le sang.»

Il a eu raison et jeudi commencera Cavaliers – Warriors, tome 4.

James est un habitué de la finale de la NBA – il y est pour la huitième année de suite. Bien qu’il brille comme rarement auparavant (ce qui n’est pas peu dire), Cleveland est largement négligé, cette fois-ci.

Depuis le début des séries, James a récolté en moyenne 34 points, 9,2 rebonds et 8,8 passes. Il devra peut-être en faire encore plus, s’il veut une quatrième bague de champion en sept ans.

«Sa gestuelle n’est pas celle de quelqu’un qui doit transporter une équipe, a dit le garde Kyle Korver, des Cavaliers. Il sait qui il est, mais il est un gars d’équipe. Il nous parle constamment, il essaie de voir comment on peut s’améliorer. C’est un grand leader.»

Steve Kerr, qui dirige les Warriors, se rappelle de la ronde ultime en 2014, opposant Miami à San Antonio. Les Spurs ont empêché James de trop s’approcher du panier, et ils ont triomphé en cinq matches.

«Maintenant, il réussit des tirs gagnants de longue distance en s’éloignant de la cible, dit Kerr. Je pense qu’il a énormément confiance en ses habiletés de tireur. Je trouve remarquable qu’un gars comme lui, qui est déjà l’un des très grands de l’histoire du basket, puisse autant bonifier son jeu tard dans sa carrière. C’est le reflet de son éthique de travail.»

Les Warriors ont comme joueurs étoiles Stephen Curry, Klay Thompson, Kevin Durant et Draymond Green. Curry et Durant ont été des joueurs les plus utiles (Curry en 2015 et 2016, Durant en 2017). Le réserviste Andre Iguodala a eu la même distinction pour la finale de 2015. Il a une contusion au genou gauche et il va rater le premier match, par contre.

Les Cavaliers ont James. Il devra être bien soutenu, mais cette phrase conserve sa valeur: les Cavaliers ont James. Et il sera prêt, comme toujours.

«Il reste à voir quel niveau de jeu je pourrai offir, mais ce qui m’habite, c’est le dévouement à ce que je peux donner, dit James. Je sais à quel point ça me tient à coeur. À partir de là, le reste au niveau des statistiques et tout ça, ça ira.»

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