Carey Price est un homme nouveau
Parlez-en au gros Journal de la Métropole. Jamais à court de commanditaires. Et conséquemment, jamais à court d’idées. Ce qui nous ramène à Canadien. Et à la grosse Ligne Nationale et son principe fondateur : si on donne une punitance à une équipe, faut éventuellement en donner une à l’autre pour égaliser la patente.
Prenons en exemple la dernière semaine de Canadien au chapitre de la nouvelle : des défaites, des victoires, bref rien de juteux à se mettre sous la dent. C’est alors que le journaliste sportif se met en quête d’affaires à dire, question de boucher un trou. «Peut-on parler de la renaissance de Price?» se demande-t-il. «Non, on en a déjà parlé l’an passé en début de saison et cette année en début de saison. Les gens s’en apercevraient et d’un seul coup le reste de ma crédibilité itou sacrerait son camp.»
Et c’est souvent alors que la cause semble la plus désespérée que le coup sur le génie survient : profitons du vent de St. Louis pour parler de la magnificence de notre ancien gardien numéro un, Halak, la machine à arrêter des rondelles.
Et Canadien dans tout ça?
Justement, Canadien dans tout ça. Le principe de base de la LNH s’appliquant à tout, dans le but d’égaliser la patente, il est donc important de parler de notre gardien numéro un : Carey Price. Et de quelle façon aborder notre propre merveille? En parlant de sa renaissance. Parce que maintenant, on a une bonne raison de ramener le sujet sur la table. Un sage a déjà dit : toute est dans toute. Et c’est très vrai.
