Qui est le rat dans le vestiaire de Canadien?
C’est pourquoi nous n’allons pas tenter de vous faire croire que Canadien a de l’avenir, que tout peut arriver en séries et que Carey Price est un sauveur. On laisse ça aux vrais experts qui suintent l’objectivité.
Canadien en chute libre
Parce qu’il faut se rendre à l’évidence : Canadien est tout le contraire d’une bonne équipe. L’équipe a trois duos de sixièmes défenseurs, plus personne ne compte de buts et Carey Price ne gagnera aucun trophée. Mais surtout, l’entraîneur n’est plus maître à bord.
Oui, Jacques Martin a perdu son vestiaire. Georges Laraque l’a dit l’autre soir à la télé. Les joueurs ne font plus confiance à son système basé sur les dégagements non refusés et le hasard. Tous se demandent toutefois lequel des joueurs actuels de la Flanalette a pu murmurer à l’oreille du chef adjoint du Parti vert que leur coach, c’est un pas bon. Heureusement qu’il y a le Sportnographe pour faire enquête et inventer tout plein de coupables potentiels.
Les suspects
Suspect numéro 1 : Alex Auld. Il ne parle pas, il voit tout de derrière le banc et il n’a pas de cheveux. On dit aussi qu’il possède un téléphone cellulaire. Louche, très louche.
Suspect numéro 2 : James Wisniewski. Avec un nom comme ça, Wisniewski est sans doute victime d’intimidation de la part de ses coéquipiers. Surtout qu’il joue avec une grille. On ne serait pas surpris qu’il ait lâché le morceau pour se venger et semer la bisbille.
Suspect numéro 3 : Benoît Pouliot. Négligé par l’entraîneur au profit de jambons comme Moen et Halpern, le grand Benoît parle dans une langue qui s’approche du français. Un dialecte que seul Georges Laraque peut comprendre, lui qui comprend même Elizabeth May!
Qui est le «rat» dans ce vestiaire? On ne le saura jamais. Parce que tout peut arriver en séries et que Carey Price est le sauveur qui mènera Canadien à la Coupe Stanley.

Vendredi soir à 19 h, à la Première Chaîne de Radio-Canada – 95,1 FM