Lagarde et le français
Si Christine Lagarde prend la tête du FMI, nous pouvons être certains que le français en prendra pour son grade au sein de l’organisme, car elle échange en anglais avec ses propres collaborateurs, par snobisme.
Nous savons qu’elle a travaillé aux États-Unis et qu’elle maîtrise l’anglais, mais ne devrait-elle pas un peu s’inquiéter de ce que cette langue expanÂsive chasse sur les terres du français, sa langue maternelle, celle de ses ancêtres, la plus belle du monde?
Si Mme Lagarde avait grandi au Québec, elle ne baisserait pas la garde.
– Sylvio Le Blanc, Montréal