Faut-il désarmer les policiers?
Nos cow-boys de policiers ont la gâchette facile : un itinérant et un passant abattus, criblés de balles, au petit matin à Montréal. Pas fort!
Faut-il désarmer les policiers? Les bobbies de Londres ne portent pas d’arme à feu et personne ne s’en porte plus mal. Un policier à la retraite confiait à Claude Poirier ne pas comprendre qu’on puisse dégainer aussi facilement. Les policiers n’avaient alors pas peur d’un homme armé d’un couteau et un coup de matraque sur le bras suffisait à le neutraliser.
Aujourd’hui, on dirait que les policiers paniquent beaucoup trop vite (formation inadéquate?). Ce qu’on peut constater aussi, c’est que ce sont les plus démunis et vulnérables qui écopent. En est-on rendu à devoir craindre davantage le comportement des «agents de la paix» dans l’espace public que celui des criminels?
– Christian Feuillette, Montréal