Les problèmes de santé du maire de Laval

Le maire Vaillancourt doit être malade, très malade en fait, pour penser que les gens vont croire qu’il éprouve vraiment des problèmes de santé. Pensez-vous que la police lui a retiré son passeport pour éviter qu’il aille se faire «soigner» à l’étranger?

En tout cas, avec «100 000 piastres cash» dans son coffret de sûreté à la banque, il doit pouvoir en acheter, des médicaments! En fait, avec cette somme, on peut probablement s’acheter des parts dans une clinique privée! Mais bon…

Puisque le «pôôôôôvre» maire est malade, avec notre altruisme habituel et légendaire, nous nous sommes dit qu’il serait trop mal en point pour lire la circulaire de Jean Coutu et savoir ce qu’il aurait pu s’acheter avec le «petit change» qui lui a été pris… Nous l’avons fait pour lui.

100 000 $, c’est…

1. 13 351 bouteilles de Nyquil

2. 60 120 boîtes de Kleenex

3. 33 444 bouteilles de Febreeze

Pourquoi du Febreeze, nous direz-vous… Ça n’a rien à voir avec la grippe! Vous avez raison, mais pour masquer l’odeur de pourriture qui émane du bureau du maire, c’est vraiment un «must»!

Malheureusement, pas sûr que 33 444 bouteilles réussiraient à l’enrayer complètement.

Sérieusement, se retirer temporairement pour «des raisons de santé»!!! Est-ce que c’est la pire excuse du monde-cliché-ridicule-on-s’y-attendait ou… la pire excuse du monde-cliché-ridicule-on-s’y-attendait?

Personnellement, on croyait que le «roi de Laval» avait plus d’imagination que cela…

Il aurait pu dire, par exemple, qu’il devait prendre un vaisseau spatial pour retourner sur sa planète d’origine et que le Cosmodôme, à la vue de tous, était en fait, comme dans Superman, sa forteresse de solitude.

Il aurait pu dire, aussi, qu’un complot des services secrets russes planait sur le 450 et qu’il avait dû financer, contre son gré, une brigade d’élite de femmes assassins se faisant passer pour des danseuses bronzées avec des poitrines démesurées. Le tout ayant été fait uniquement pour protéger les citoyens de Laval contre la menace communiste de généraux rebelles nostalgiques de l’époque soviétique.

Il aurait pu dire, finalement, mais ça, c’est vraiment de la science-fiction, qu’il voulait s’excuser publiquement. Il aurait pu déclarer qu’il était désolé d’avoir berné ses concitoyens pendant de si nombreuses années, qu’il avait des remords et ne pouvait plus vivre avec ça sur la conscience… Qu’après toutes ces perquisitions, il était finalement démasqué et qu’il ne servait plus à rien de traiter les Lavallois et le reste du Québec comme des attardés mentaux en leur mentant grossièrement.

Ben non… Heureusement, la convalescence devrait être courte… Tsé… Quand t’as pas de tête, pas de cœur, et surtout, pas de couilles.

Les opinions exprimées dans cette tribune ne sont pas nécessairement celles de Métro.

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