Daybreakers : la guerre des clans

Après avoir connu un relatif succès avec leur premier film (Undead, un film de morts-vivants réalisé en 2003 qui ne m’avait guère convaincu), les Australiens et frères jumeaux Spierig récidivent avec un autre film de genre avec Daybreakers qui sort demain dans les salles de cinéma.

L’action de ce film se déroule en 2019, dix ans après qu’une étrange épidémie a transformé la population mondiale en vampires. Alors que les vampires scientifiques cherchent à trouver un remède quant à la pénurie de sang inévitable, les survivants humains cherchent à préserver la race humaine.

Sans être un chef-d’oeuvre du genre, j’avoue que ça fait du bien de voir un film de vampire qui torche et qui n’est pas destiné à un public de jeunes adolescentes comme hum hum Twilight, par exemple. Cette coproduction australo-américaine au budget somme toute assez modeste (21M$) bénéficie d’une mise en scène soignée (aux aux effets visuels et trucages forts impressionnants) et de la présence cette fois-ci d’acteurs chevronnés (vous vous rappellez du pénible barbu hillbilly peu convaicant dans leur premier film Undead ? ayoye!). Moins ambitieux que leur premier film, les frères Spierig ont nettement la main plus heureuse avec cette seconde tentative qui mêle encore horreur et science-fiction. Quelques éléments sont moins convaincants (comme notamment la découverte du remède sur la préservation de l’humanité), mais le film est sanglant à souhait et bien plus efficace que la récente série des Underworld.

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