Michel Labrecque à la STM: L'homme de la situation
J’ai déjà déclaré publiquement que l’arrivée de Michel «Vélo» Labrecque à la tête de la Société de Transport de Montréal (STM) était la meilleure chose qui pouvait arriver à la Société.
Après avoir assisté à la présentation que M. Labrecque a faite, le 20 mai, devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, je pense maintenant que c’est ce qui pouvait arriver de mieux à la STM, ainsi qu’à ses usagers présents et futurs.
La STM vise une augmentation du service de l’ordre de 16 % dans le but d’augmenter l’achalandage de 8 %. Si vous faites les mêmes calculs que moi, vous risquez de conclure que cela est de bon augure pour les usagers.
J’apprécie aussi la mission qu’elle s’est donné: «Entreprise publique de transport collectif, la STM est au cour du développement économique de la région de Montréal et contribue à la qualité de vie des citoyens et au développement durable.»
Une relation «non à sens unique»
Lors de son allocution, M. Labrecque a souligné que «le transport collectif constitue l’un des moyens les plus efficaces pour réduire les émissions de GES.»
J’aime également l’espèce de relation «non à sens unique» que la STM tente d’établir avec la population. Selon le président de la Société de transport de Montréal, les efforts doivent venir des deux côtés pour assurer le bon fonctionnement de l’entreprise.
D’une part, la Société continue de bonifier son offre de service selon les différents besoins de sa clientèle, tout en posant des gestes environnementaux dans ses activités quotidiennes. D’autre part, elle invite la population à faire sa part pour l’environnement en choisissant le transport collectif pour se déplacer.
Bien entendu, une entreprise comme la STM, qui est la 11e en importance au Québec, ne peut pas être l’affaire d’un seul homme, si brillant et dynamique soit-il. La Ville de Montréal, les gouvernements de Québec et d’Ottawa doivent faire leur part et assurer le développement du transport en commun ici et ailleurs au pays.