Sécurité du transport ferroviaire dans l'Est : le NPD réclame davantage
Cette préoccupation ne serait pas étrangère au fait que certaines voies ferrées sont utilisées par l’industrie pétrochimique.
Tant sur le plan de la sécurité du transport des matières dangereuses que du transport ferroviaire en général, plusieurs citoyens manifestent le désir que le gouvernement en fasse davantage.
« Plutôt que de resserrer les règles et de veiller au respect de celles-ci, les conservateurs ont préféré procéder à une importante déréglementation du transport ferroviaire ces dernières années », estime Mme Boutin-Sweet.
« En 2006, un rapport interne de Transport Canada recommandait pourtant au gouvernement que des mesures précises soient mises de l’avant afin de rendre le transport des matières dangereuses plus sécuritaires », ajoute pour sa part la députée Péclet.
Pour sa part, Mme Ayala s’explique mal que les conservateurs aient, dans leur dernier budget, réduit de plus de 3 M$ l’enveloppe consacrée à la sécurité ferroviaire.
« Selon le Rapport sur les plans et les priorités déposé par le ministre Lebel, le nombre d’employés attitrés à la sécurité des chemins de fer a été revu à la baisse dans le budget du gouvernement », souligne-t-elle.
Les trois élues néodémocrates de l’est de Montréal croient qu’il est essentiel de veiller à l’application de règles plus strictes en matière de transport ferroviaire, rappelant du même coup que le rôle du gouvernement est de bien protéger la population.