L'année 2012 de Luis Miranda
Quel bilan dressez-vous de la dernière année?
Elle a été catastrophique sur tous les points de vue. On trouve qu’il n’y a pas grand-chose qui a avancé. C’est une année de consolidation.
D’un autre côté, on a eu de beaux investissements comme la compagnie Simons, les Galeries d’Anjou qui a fait les rénovations pour la foire alimentaire. C’est un endroit recherché pour le développement.
Quel projet auriez-vous aimé faire avancer davantage?
Depuis 12 ans, on est toujours sous-dotés, ça c’est clair. Il y a eu une amélioration de la dotation cette année, mais ce n’est pas assez.
Je souhaiterais que les travaux de la voirie à proximité des galeries d’Anjou soient réalisés en priorité. Ça représente plus de 16 M$ de taxes par année. Le viaduc, on parlait que ça soit fait en 2011-2012. Là maintenant, on parle de 2014-2015. C’est toujours repoussé, alors qu’on sait très bien l’impact que cela peut avoir. C’est huit millions de personnes annuellement qui fréquentent l’endroit.
L’Est est toujours l’enfant pauvre de la Ville de Montréal. On parle de Turcot, de Griffintown, mais on ne parle plus des développements qu’on devrait faire sur la rue Notre-Dame. On ne corrige pas les problèmes.
Sur quel dossier voulez-vous travailler en 2013?
La relocalisation des organismes. Ça coute trop cher et on doit terminer ça rapidement. En plus, nous n’avons pas eu l’aide de Montréal pour ça. Avec le contexte politique, ça ne se présente pas bien pour ça.