Les éco-quartiers reviennent à la charge
Dans un communiqué émis le 24 octobre, le regroupement explique qu’un Éco-quartier « consacre la majorité de son temps à appuyer des projets en environnement initiés par les citoyens qui sans leur soutien verraient difficilement le jour, tel que des jardins collectifs ».
« Nous souhaitons souligner qu’en plus des enjeux de gestion des matières résiduelles, des îlots de chaleur, de la présence de l’herbe à poux, l’arrondissement d’Anjou pourrait bénéficier de l’aide de son éco-quartier pour atteindre les objectifs du plan d’action canopée 2012-2021 de la Ville de Montréal », peut-on y lire.
Rappelons qu’Anjou se classe au 17e rang sur 19 pour l’envergure de son couvert boisé.
Mission d’éducation
Pour appuyer son argumentaire, le regroupement informe de la mission d’éducation relative à l’environnement que poursuit le programme Éco-quartier.
« Nous avons appris avec l’expérience que l’acquisition de savoirs est beaucoup plus durable lorsqu’elle se fait dans le cadre de projets (…) sur le terrain. Les ruelles vertes, l’agriculture urbaine et le verdissement de carrés d’arbres sont autant d’exemples probants de projets concrets permettant de former les citoyens et d’améliorer leur qualité de vie », indique-t-on dans le communiqué.
Les éco-quartiers peuvent travaillent de concert sur des projets représentant des milliers de dollars provenant de sources externes, telles que l’INSPQ, Recyc-Québec, Service Canada. Le financement du programme Éco-quartier est entièrement assumé par les arrondissements. Il est implanté dans 14 arrondissements montréalais.
Activités organisées par un Éco-quartier
-Visite des éducateurs dans les écoles, les CPE les camps de jour;
-Recherche de sources de financement externe pour des projets;
-Intervention dans les immeubles à logements pour améliorer le tri des matières recyclables;
-Corvée et grand ménage printanier des ruelles