Brèves du conseil de MHM
Débarcadères
Dans le cadre de la politique d’accessibilité universelle, une citoyenne du quartier a demandé aux élus de l’arrondissement d’installer des débarcadères pour les personnes à mobilité réduite à la maison de la culture Mercier et au nouveau bureau d’arrondissement.
La dame avoue que de fréquenter la maison de la culture Mercier n’est pas simple présentement pour les personnes en fauteuil roulant. Aucun débarcadère n’est aménagé en bordure de la rue Hochelaga pour leur permettre de descendre en toute sécurité de leur transport adapté.
Lorsque l’endroit est fréquenté, cela s’avère une mission périlleuse.
Même chose relativement à la nouvelle mairie d’arrondissement, rue Sherbrooke. Comme le bâtiment accueillera éventuellement les séances du conseil d’arrondissement, la citoyenne aimerait bien que les élus corrigent la situation, ce qu’ils ont promis de faire.
Mesures d’apaisement
Les élus ont adopté un règlement d’emprunt, au montant de 200 000 $, dédié aux mesures d’apaisement.
Depuis quelques années, les édiles municipaux consacrent une partie de leur budget à la mise en place de mesures d’apaisement pour sécuriser les artères du quartier.
Une citoyenne a profité de l’adoption de ce point pour leur demander d’installer un dos d’âne rue Cirier pour diminuer la vitesse dans le secteur. Présentement, un panneau d’arrêt se trouve à l’intersection de la rue Sainte-Claire, mais les automobilistes ne le respectent pas souvent.
La dame estime que l’ajout d’un dos d’âne permettrait de ralentir l’ardeur des conducteurs.
La demande sera transmise au comité de circulation pour étude, souligne le conseiller Gaëtan Primeau, président du comité de circulation.
Rue Sherbrooke
Le dossier de la rue Sherbrooke a refait surface au dernier conseil d’arrondissement.
Depuis plusieurs mois, des riverains de cette artère multiplient les interventions pour demander aux élus des mesures qui leur permettraient d’avoir droit à un peu de tranquilité, le passage des poids lourds les empêchant de dormir ou faisant tout vibrer dans leur demeure.
Le dossier est complexe et engage plusieurs partenaires (entre autres, le ministère des Transports, la Ville de Montréal, la Ville de Montréal-Est) et les solutions nécessitent l’approbation de plusieurs acteurs : investissement dans l’ouverture du boulevard Bourget, réglementation, travaux majeurs de réfection, etc.
La patience des citoyens est mise à rude épreuve et ils sont un peu exaspérés. Ils ont hâte de voir la lumière au bout du tunnel.
Ils réclament les résultats des études de sonomètre et de l’enquête origine-destination pour pouvoir étayer leur argumentation et faire les pressions nécessaires.
Ce à quoi ne s’opposent pas les élus de l’arrondissement, mais rappelant du coup que le processus est long et que plusieurs variables ne sont pas de leur ressort. Le magistrat a répété vouloir travailler à des solutions concrètes pour corriger les irritants.
Quand le développement durable passe par la culture
L’arrondissement a adopté une résolution visant à reconnaître la culture comme pilier du développement durable. Cette décision survient après que la Ville de Montréal en ait fait de même, le 26 janvier dernier.
« Le monde ne fait pas uniquement face à des défis d’ordre économique, social ou environnemental. La créativité, la connaissance, la diversité et la beauté sont autant de fondements indispensables au dialogue en faveur de la paix et du progrès. Ces valeurs sont, en effet, intrinsèquement liées aux notions de développement humain et de liberté.
« Les défis culturels de notre monde sont bien trop importants pour justifier qu’ils ne reçoivent pas une attention égale aux trois autres dimensions originales du développement (économie, inclusion sociale et équilibre environnemental) », est-il indiqué dans le sommaire décisionnel de la séance du conseil du 6 mars.