On se bat à l’école secondaire Anjou
La toute première compétition amicale du Club d’escrime les Spartiates d’Anjou a réuni sept clubs d’escrime à l’école secondaire Anjou, le 11 décembre.
« Les participants viennent pour se préparer et prendre de l’expérience. Lorsqu’un tireur s’entraîne toujours avec la même personne, il prend des habitudes. Cette rencontre lui permet d’affronter des styles différents d’escrime sans aucun impact sur son classement », affirme Thierry Bourbonnais, entraîneur principal des Spartiates.
En plus de constituer la première édition de la compétition, tous les fonds amassés lors de l’événement seront redistribués aux athlètes. « L’argent des frais d’inscription sera ensuite remis en bourse aux trois premières positions. Une autre sera aussi tirée parmi les participants », annonce M. Bourbonnais.
Le rendez-vous provincial
Le Défi des Spartiates revient pour une quatrième année, les 21 et 22 janvier. Près de 300 tireurs vont participer à cette rencontre provinciale. « Les inscriptions ne sont toujours pas terminées, mais nous avons en moyenne 300 escrimeurs », explique l’entraîneur.
En plus d’être une compétition du circuit de la Fédération d’escrime du Québec, cette rencontre est une bonne source de financement pour le club, estime-t-il. « Nous avons un bon soutien des parents et des bénévoles lors de la compétition. Celle-ci nous permet aussi de récolter des fonds pour notre club. »
Un local
Le club s’entraîne quatre fois par semaine dans la salle de combat de l’école secondaire d’Anjou. L’association désire obtenir son local dans les prochaines années.
« Nous avons présentement 40 inscrits, sans recrutement. Nous allons commencer cette année des démarches pour attirer des tireurs. Si nous augmentons de 20 ou 25 personnes, le local va déborder. Nous voudrions avoir un autre endroit ou plus de plages horaires. L’arrondissement fait de son mieux avec le déménagement des organismes du centre communautaire Chénier. Ce n’est pas facile de trouver un local en ce moment. Nous allons parler avec l’école secondaire Anjou pour avoir l’accès dès 18 h au lieu de 19 h », laisse entendre M. Bourbonnais.