Rebello, agent double zéro sept
François Rebello a tellement fait de gaffes depuis qu’il a laissé le Parti québécois pour la Coalition avenir Québec qu’il est à se demander s’il n’est pas un infiltré, en service commandé. Car, depuis son «vire-capotage», la CAQ n’a pas cessé de perdre dans les intentions de votes.
Si son chef François Legault réussit à le museler, je me serai trompé. Dans le cas contraire…
– Sylvio Le Blanc, Montréal