Après l'échec, la rue

Tel que prévu, la conférence de Copenhague a été un échec retentissant.

L’échec de cette conférence mondiale est la preuve que, lorsqu’il est question de la survie de l’humanité et de la protection de notre planète, nous ne pouvons faire confiance aux grands de ce monde, qui sont à la solde du milieu des affaires qui ne vise que le profit à court terme et n’en a rien à foutre de notre avenir et de celui de nos enfants et de nos petits-enfants.

Combien de millions de fonds publics ont été engloutis ces deux dernières semaines en voyages d’avion, séjours dans les hôtels et repas pour les 15 000 personnes réunies à Copenhague, et tout cela pour aboutir à rien!

Pour ce qui est des écologistes professionnels, qui ont voulu jouer dans l’arrière-cour des grands, ils reviennent bredouilles en s’étant illusionnés sur leur pouvoir d’influencer les grands de ce monde.

Il est temps qu’ils se réveillent, qu’ils aient un discours beaucoup plus radical et qu’ils remobilisent leur monde.

Pour ce qui est de nous, les citoyens du monde, nous avons à reprendre nous-mêmes notre avenir en main et à descendre dans la rue partout sur la planète en même temps et sans arrêt jusqu’au moment où nous réussirons à changer le cours des choses par notre seule force, soit la force du nombre.

Yves Chartrand, Montréal

Articles récents du même sujet