Les découvertes québécoises de 2009

Pour une 17e année consécutive, le magazine Québec Science publie dans son numéro de février un palmarès des découvertes québécoises les plus marquantes de la dernière année écoulée.

La mise au point de la caméra la plus puissante du monde et la découverte d’un remède potentiel à la sclérose en plaques ne sont que quelques-unes des 10 percées scientifiques qui ont retenu l’attention du jury, composé de chercheurs indépendants et de communicateurs scientifiques.

La rédactrice en chef adjointe de Québec Science, Pascale Millot, déplore que la plupart de ces découvertes aient été passées sous silence dans les médias grand public. «Peu de gens savent ce qui se passe dans les laboratoires, alors que ça touche leur vie de manière très concrète», affirme-t-elle.

«Comme il s’agit de recherche de pointe, les résultats ne sont pas vulgarisés. D’où le manque d’intérêt», explique pour sa part le rédacteur en chef du magazine, Raymond Lemieux. L’un des objectifs des ce palmarès est donc de démystifier les plus importantes découvertes québécoises afin de permettre au grand public d’en apprécier la portée, poursuit ce dernier.

Les particularités de la recherche au Québec
Malgré les moyens limités dont il dispose, le Québec est à l’avant-garde sur le plan de la recherche internationale, estime M. Lemieux. «Les chercheurs québécois sont réputés pour leur ingéniosité, leur audace et leur dynamisme», ajoute Mme Millot.

Toutefois, là où le bât blesse, c’est sur le plan du développement et de l’application des recherches. «Pour être capable de développer une découverte scientifique, il faut avoir les bons contacts», reconnaît M. Lemieux. Or le Québec n’a pas toujours bien su placer ses pions, conclut-il.

Pour consulter le palmarès: www.cybersciences.org

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