Dopage: Trente athlètes se sont fait pincer avant d'arriver
L’Agence mondiale antidopage (AMA) s’est félicitée hier des contrôles réalisés avant les Jeux de Vancouver. Le président de l’AMA, John Fahey, a confirmé hier que «plus de 30 athlètes» avaient violé les règles antidopage du CIO et n’avait pas fait le voyage vers Vancouver.
Impossible de connaître les noms, les sports et les pays impliqués. «Nous ne pouvons pas faire de commentaires tant que les dossier ne sont pas fermés», a-t-il résumé. On sait que certains de ces cas remontent à «quelques mois». Le président du Comité olympique canadien, Michael Chambers, a toutefois affirmé qu’aucun athlète canadien n’était du nombre.
Selon l’AMA, de plus en plus tricheurs se font épingler. «Nous sommes de plus en plus efficaces. Il y a plus de risques de se faire prendre à Vancouver qu’à n’importe quels autres Jeux», explique M. Fahey.
Le dopage génétique inquiète beaucoup
Mais les athlètes trouvent encore et toujours le moyen de contourner les règles. L’AMA s’inquiète désormais du dopage génétique, la voie de l’avenir pour les tricheurs. Le tout consiste à modifier des cellules du corps en y transférant certains gènes afin d’améliorer les performances. Selon l’AMA, la technique est extrêmement dangereuse pour les athlètes puisqu’elle en est encore à un stade très expérimental.