La différence
Ce texte répond à la lettre «Recette pour la victoire» de M. Feuillette, qui appuie l’idée d’une coalition formée par les partis d’opposition. J’aimerais souligner l’invalidité de cette option.
Tout d’abord, M. Cameron, en Angleterre, a bel et bien remporté les élections générales, tout comme M. Harper ici. Le simple fait de songer à allier les deux ou trois partis d’opposition afin de contrer le parti vainqueur témoigne d’un vrai mépris du choix démocratique des électeurs.
Je n’ai rien contre les coalitions, mais comment serait-il logique de porter au pouvoir un parti de deuxième et de troisième position, tout en ignorant celui qui a été premier?
Pendant les «négociaÂtions», on a pu voir l’Angleterre sombrer lentement dans l’instabilité politique. Ce que je trouve désolant, c’est qu’ici on ne semble pas réaliser qu’on risque, nous aussi, de déstabiliser tout le pays.
Et qui dit instabilité dit décroissance économique… Bref, les détracteurs du gouvernement conservateur semblent prêts à faire potentiellement replonger le pays dans la récession pour des raisons partisanes.
– Adam Nizynski