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La guerre des sexes

Ned Ehrbar - Metro World News

La guerre des sexes revient pour un nouveau round dans The Ugly Truth (La vérité toute crue).

Le film met en vedette Katherine Heigl (Knocked Up, Grey’s Anatomy) dans le rôle d’une productrice télé obligée d’engager un soi-disant expert en relations humaines (Gerard Butler) pour faire remonter les cotes d’écoute de son émission du matin.

Bien évidemment, ils se détesteront dès le premier jour.

La comédie romantique de Robert Luketic (Legally Blonde, Monster-in-Law) s’amuse à jeter un regard sarcastique sur les relations amoureuses entre hommes et femmes.

Même si le tournage du film a pris fin il y près d’un an, le débat entre ses deux, stars, lui, fait toujours rage.

«Est-ce que tu voudrais qu’une femme t’appelle non pas une fois, mais deux, si tu ne l’as pas rappelée?» demande Heigl.

La réponse de Butler? Un simple «ouais», auquel la jolie blonde réplique par un haussement de sourcil dubitatif : «Vraiment?»

Un terrain d’entente

Katherine Heigl et Gerard Butler s’entendent toutefois pour dire combien le tournage d’une des scènes les plus mémorables du film a été éprouvant.

Aux fins de l’article, disons seulement que la séquence impliquait un souper d’affaires et une culotte vibrante…

Et pour que la scène  soit parfaite, les acteurs ont dû la refaire pas moins de 35 fois!

Butler a beaucoup d’estime pour sa partenaire après l’avoir vue faire toutes ces prises. «C’était l’une des meilleures prestations que j’ai jamais vues, confie-t-il. Elle était – si je peux oser le dire – encore dedans, même après qu’on ait entendu le réalisateur crier : « Coupez! » C’était incroyable!»

«C’était physiquement épuisant, admet Heigl. À la fin de la journée, j’avais l’impression d’avoir couru un marathon. Personne ne veut feindre l’orgasme 35 fois d’affilée!»

Les gros mots

Pour Katherine Heigl, la comédie grossière n’est pas un territoire inconnu, si on considére Knocked Up.

L’actrice voit une grande différence entre ce genre de comédie – qui fait habituellement un tabac au box-office – et les comédies dites grand public, comme 27 Dresses, dans laquelle elle jouait une éternelle demoiselle d’honneur.

«J’aime m’adresser à un public plus jeune, mais je préfère de loin raconter une histoire vraie aux gens de mon âge», dit-elle.

«Et j’aime quand on lance des gros mots, admet-elle. Quand vous devez censurer pour éviter que le film ne soit déconseillé aux moins de 13 ans, ça finit toujours par avoir l’air un peu trop mignon.»

Heigl avoue être fan du langage grossier à l’écran comme à la ville.

«Je parle comme ça tout le temps de toute façon, dit-elle. J’aime l’humour osé. Je ne sais pas pourquoi! Je devrais probablement devenir un peu plus sophistiquée!»

«Ce n’est pas que je veuille toujours faire des films interdits aux mineurs, précise-t-elle. Il y a juste quelque chose de plaisant dans le fait d’avoir la possibilité de lancer un sacre à l’occasion.»

Pour sa part, Butler a l’habitude de proférer des jurons. On pourrait même aller jusqu’à dire qu’il s’agit d’un mode de vie. Comment l’Écossais grande gueule a-t-il apprécié de jouer dans une comédie aux dialogues grossiers?

«J’étais au paradis! dé­clare-t-il. Et mon personnage ne ferme jamais la gueule dans ce film!»

The Ugly Truth
En salle dès demain

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