Livres: questions en rafale à l'auteur Éric McComber
Le Québécois Éric McComber, qui sera présent au Salon du livre de Montréal, vient de sortir son troisième roman, La Solde. Le protagoniste, Émile Duncan, est un bluesman urbain barbu en déroute.
Quel est votre livre de chevet en ce moment?
Les veines
ouvertes de l’Amérique latine, d’Eduardo Galeano, que je lis en
espagnol.
Qui sont vos auteurs incontournables?
Oh, c’est un choix
difficile! Disons, Ernest Hemingway, James Joyce et Céline.
Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire?
J’écris depuis la nuit des temps! J’écris depuis la maternelle. C’est
l’amour de la vie qui m’a donné envie d’écrire. Je suis un observateur
de tout ce qui se passe autour de moi, des couleurs, des chatoiements,
etc.
Que faites-vous quand vous n’écrivez pas?
Ah! Je suis toujours en train d’écrire, sauf quand je dors. Même quand je n’écris pas et quand je fais des bisous, j’écris!
Quelles sont vos routines d’écriture?
J’en ai des tas! Mais la
meilleure, c’est de rouler 100 km à vélo, de monter ma tente, de me
poser
avec mon ordinateur et de noter avec précision tout ce dont je me
souviens.
Comment travaillez-vous exactement?
Je n’ai aucune
imagination, donc je dois faire un boulot journalistique en amont. Une
fois les répliques écrites, je les dis à haute voix pour trouver le
rythme.
Quel est votre auteur québécois ou canadien préféré?
Ah! C’est une question piège! (Rires) Je dirais Christian Mistral, Ian Lauzon et Pierre-Yves Thiran.
Quel est le livre que vous avez le plus aimé?
Pour qui sonne
le glas, d’Ernest Hemingway.