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Le prochain maire de Montréal connu mardi

La DRSP a déjà accepté de mettre à jour les études sur la santé respiratoire, suite au dépôt de la première motion le mois dernier, tel que confirmé par le docteur David Kaiser lors de l’assemblée publique sur la qualité de l’air qui s’est déroulée à Pointe-aux-Trembles le dimanche 24 mars. Photo: Archives Métro

Le nouveau maire de Montréal sera connu mardi prochain.

Le comité exécutif a convoqué les élus du conseil municipal pour une assemblée extraordinaire au cours de laquelle ils choisiront le prochain maire de Montréal. Ce dernier sera en fonction pour à peine quatre mois, jusqu’aux élections municipales prévues le 3 novembre.

Le maire de Rosemont–La Petite-Patrie, François Croteau, a été le premier à déposer mercredi sa candidature pour devenir maire intérimaire. S’il est élu, il s’engage à maintenir en place l’actuelle administration de coalition et à se retirer du caucus de Projet Montréal jusqu’au déclenchement de la prochaine campagne électorale.

«Je tiens à ce que cet intérim se fasse de façon calme et qu’il n’y ait pas de bouleversements majeurs d’ici la prochaine élection», a dit M. Croteau. Il précisé que sa candidature ne vise pas à mousser sa popularité au sein du conseil municipal. Il a dit vouloir servir l’intérêt des Montréalais.

M. Croteau n’a pas voulu s’avancer sur le nombre d’élus qui pourraient l’appuyer mardi prochain.

Il se mesurera entre autres au maire de Saint-Laurent, Alan DaSousa, qui a aussi rendu visite mercredi au greffier de Montréal, Me Yves Saindon, pour poser sa candidature.

Afin de remporter la majorité des suffrages, Alan DeSousa, a indiqué qu’il allait offrir «de la stabilité, de l’expérience, ainsi que de solides compétences en gestion pour l’élaboration du prochain budget». Alors qu’il faisait partie de l’équipe de Gérald Tremblay, M. De Sousa a été responsable de l’élaboration de deux budgets.

Même si plusieurs groupes politiques clament que le prochain maire devra venir d’un arrondissement qui n’a pas été visité par l’UPAC, M. DeSousa est resté ferme. ««L’entreprise qui était visée par l’UPAC (Octane) n’a jamais travaillé chez nous, a-t-il assuré. Ils cherchaient une facture qu’on n’a jamais vu», a déclaré M. DeSousa, qui clame qu’en 27 ans de vie politique, sa réputation n’a jamais été entachée.

La liste des candidats pourrait encore s’allonger. Le président du comité exécutif, Laurent Blanchard, songerait également à se présenter. Sa candidature n’a toutefois pas encore été officialisée. Selon une source à l’hôtel de ville, une annonce pourrait être faite jeudi. La conseillère de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Helen Fotopulos, est aussi tentée par l’intérim.

Quant au président du conseil, Harout Chitilian, qui est aussi pressenti pour prendre la relève de Michael Applebaum, il a dit être «en discussion» avec d’autres élus. «Ce n’est pas une campagne, a-t-il insisté. Ce sont des discussions responsables». Il a indiqué vouloir trouver «une solution» pour assurer la transition jusqu’aux prochaines élections. Celle-ci doit être, selon lui, exempte de partisanerie, d’idéologique et elle doit démontrer de l’empathie pour les Montréalais.

À la suite de la démission du maire intérimaire, Michael Applebaum, Vision Montréal et Projet Montréal ont indiqué que le prochain maire doit s’engager à maintenir l’administration de coalition en place, en plus d’être élu dans un arrondissement qui n’a pas fait l’objet d’une perquisition par l’Unité permanente anticorruption.

La chef de Vision Montréal, Louise Harel, a ajouté qu’il doit aussi être membre de l’actuel comité exécutif de coalition.

Son adversaire de Projet Montréal, Richard Bergeron, croit pour sa part que le prochain maire doit en être un d’intendance, c’est-à-dire, qu’il doit simplement faire fonctionner la Ville sans procéder à de grands changements. «Il ne doit pas avoir d’agenda politique», a dit M. Bergeron, mardi.

Le candidat à la mairie, Denis Coderre, croit aussi que le mandat du prochain maire intérimaire doit se limiter à assurer la stabilité de l’administration municipale. «Je veux avoir la paix, a-t-il affirmé. Je ne veux pas voir de coupage de ruban.»

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