Soutenez

Des vêtements toxiques dans la garde-robe des petits

Une autre source d’inquiétude pour les parents. En plus de se demander si les aliments bios qu’ils consomment sont bel et bien exempts de pesticides, si la peinture avec laquelle ils ont peint la chambre de leur nouveau-né ne libère pas trop de COV ou s’ils n’encouragent pas le «cheap labor» en achetant des vêtements fabriqués, par exemple, au Bangladesh, voilà qu’ils devront questionner la toxicité des vêtements qu’ils achètent.

Dans une nouvelle étude choc publiée aujourd’hui, Greenpeace Asie de l’Est affirme avoir détecté des substances chimiques nocives dans une grande variété vêtements pour enfants. Les tests, menés sur 82 articles de grandes marques (Gap, adidas, American Apparel, Burberry, Disney, H&M et quelques autres), ont montré que 94 % des échantillons contenaient des phtalates, alors que des traces d’éthoxylate de nonylphénol étaient présentes dans 61 % des vêtements analysés. Tous ces articles ont été fabriqués dans 12 régions ou pays, dont la Chine.

«Les parents soucieux d’acheter à leurs enfants des vêtements qui ne contiennent pas de produits chimiques dangereux font face à un véritable cauchemar», a commenté Chih An Lee, de Greenpeace, dans un communiqué de presse.

Il y a un peu plus d’un an, en réponse à une campagne similaire de Greenpeace, la chaîne espagnole Zara avait annoncé éliminer progressivement les substances toxiques de ses textiles. Espérons que les marques ciblées ici (et les autres qui ont la chance de ne pas avoir été sélectionnées pour l’étude) feront elles aussi leurs devoirs.

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.