Vendre son âme?
Karkwa dans une pub de Coca-Cola. Il n’en fallait pas davantage pour que plusieurs crient au sacrilège et alimentent une tempête dans un verre d’eau. À les entenÂdre, la vente des droits d’utilisaÂtion de la pièce Pyromane à la célèbre multinationale remettrait en question l’indépenÂdance musicale du groupe, ses valeurs profondes, et lui ferait courir le risque d’y laisser un peu de son âme.
À tout prendre, nous devrions nous enthousiasmer du fait que cette pub ait été adaptée à de notre marché. Qu’une chanson d’un excellent groupe québécois rythme de sa musique et de sa langue une publicité à grande échelle, cela devrait nous réjouir, ne serait-ce qu’un tout petit peu.
– Étienne Boudou-Laforce