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Les candidats à la mairie réagissent au sondage

Photo: Yves Provencher/Métro

À l’instar de ses opposants, le candidat à la mairie, Marcel Côté, a réagi lundi au sondage le plaçant bon troisième dans les intentions de vote des Montréalais, avec une part de 17% de celles-ci.

Le sondage de Léger publié lundi matin dans le Journal de Montréal prête une avance considérable à Denis Coderre, avec 39% des intentions de vote. Richard Bergeron, de Projet Montréal, en récolte 23%, et Mélanie Joly, 16%.

Des résultats qui suggèrent que la notoriété de M. Côté n’est peut-être pas bien ancrée chez les électeurs de la métropole, puisque 51% des ceux-ci ne le connaissent pas. Chez Mélanie Joly, cette proportion atteint 57%.

«C’est un sondage de début de campagne, c’est la ligne de départ, et je pense que ce n’est pas bon de prédire le gagnant à la ligne de départ. Les Montréalais ont 27 jours pour se faire une idée du maire qu’ils veulent avoir, a dit M. Côté, en marge de sa rencontre avec le ministre québécois responsable de la région de Montréal, Jean-François Lisée. M. Coderre plafonne [dans les intentions de vote] depuis quatre ans, mais les Montréalais commencent à le connaître.»

Sa collègue de la Coalition Montréal, Louise Harel, abonde en ce sens. «En 2009, si j’avais écouté les sondages, je serais mairesse de Montréal. Il y a eu trois sondages successifs à un mois de l’élection où j’avais 40% des intentions de vote. Donc, les sondages, il faut en prendre et en laisser », a-t-elle fait valoir, rajoutant que le seul sondage qui compte est le résultat électoral du 3 novembre.

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Mélanie Joly, elle, se réjouit des résultats du coup de sonde. «Maintenant, il y a trois candidats en deuxième position. Ces chiffres démontrent ce qu’on voyait et sentait sur le terrain. a-t-elle avancé. J’espère que les médias vont bien comprendre et que nous pourrons être invités aux prochains débats.»

Du côté de Denis Coderre, on a pris l’annonce de son avance avec un grain de sel. «Il faut rester très serein, très sobre. Il ne faut pas partir en peur. C’est ma dixième campagne électorale. J’ai déjà gagné et j’ai déjà perdu », a-t-il suggéré.

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