Merci de votre appui…
J’en suis maintenant sûr, ils le font par exprès. Regardez combien il leur a été facile de se débarrasser de Maxim Lapierre. C’est clair que là-haut, dans les bureaux du Canadien, le plaisir du client, il passe en second.
L’été passé, c’était Halak qui partait. Là, c’est au tour de Lapierre, un autre préféré. Un gars comme on les aime, un brin baveux, qui s’est arraché le cÅ“ur comme pas un durant les dernières séries. Et qui – pourquoi ça ne compterait pas – était l’un des rares francophones du groupe. N’allez pas croire qu’on bascule ici dans la thèse du complot ourdi par des méchants fédéralistes pour écÅ“urer le peuple, sauf que là…
On va essayer de nous faire avaler qu’il fallait se défaire de Lapierre pour faire place à un autre francophone (David Desharnais). Comme si la présence de l’un ET de l’autre était impensable. Comme si le quota de francophones était atteint. Tout le monde sait que Lapierre n’était pas le Rocket. Pis? Y en a d’autres pas mal moins bons dans cette équipe-là qui auraient pu lever les bottines, mais, pour une raison qui m’échappe, on a choisi de les garder.
J’ai toujours cru que la base du succès dans le commerce était de satisfaire sa clientèle. Le calcul est simple : t’es fin avec ton monde et, en principe, le monde te le rend bien. Sauf qu’avec le Canadien, ça a toujours l’air de fonctionner à l’envers. À chaque fois qu’ils posent un geste, on jurerait que c’est pour nous démontrer qu’ils n’en feront qu’à leur tête. Drôle d’attitude quand même…
Si ça ne vous dérange pas, le prochain qui nous fera triper, on gardera ça entre nous,
OK? Il va peut-être rester ici plus longtemps. En attendant, on pourrait commencer à propager que Scott Gomez, on l’aime beaucoup, beaucoup, beaucoup. On ne sait jamais, un échange est parfois si vite arrivé…
J’aurais gagé ma chemise là-dessus! Le Bye Bye 2010 n’était pas commencé depuis cinq minutes que déjà, sur Twitter et sur Facebook, certains se demandaient pourquoi on autorisait un pareil gaspillage «avec l’argent de nos taxes». On s’entend là-dessus, un Bye Bye, ça coûte cher à produire. Mais, si vous me le permettez, j’aurais juste une question à poser : combien rapporte en pub et en commandite l’émission la plus écoutée de l’année à la télévision québécoise? Au bout du compte, je ne suis pas sûr que la dépense soit aussi monstrueuse que ça…
– Les opinions exprimées dans cette tribune ne sont pas nécessairement celles de Métro.