
Élections 2012: les Sans-parti!
Dans le cadre de cette guerre des médias sociaux que se livrent les petits partis pour tenir tête aux rouleaux compresseurs des partis traditionnels, j’ai reçu des invitations pour découvrir

Dans le cadre de cette guerre des médias sociaux que se livrent les petits partis pour tenir tête aux rouleaux compresseurs des partis traditionnels, j’ai reçu des invitations pour découvrir
Une vérité blesse durant cette campagne électorale provinciale! Non, elle n’émane pas des partis en lice, mais bien des électeurs. Le 4 septembre, plusieurs vont machinalement offrir, sur un plateau
C’était prévu. L’immigration allait s’inviter avec fracas dans l’actuelle campagne, parce que le sujet paie en période électorale. Il a suffi que le Parti québécois lance l’idée d’une charte sur

Montréal, ma ville, votre ville, est tantôt moche, laide, invivable et louche, et tantôt, elle est belle, splendide, vivante et irréprochable! Oui, comme vous, je suis tanné de notre ville

Comme la plupart des Québécois, j’ai suivi religieusement le débat des chefs dimanche. Comme pour plusieurs, ce débat n’a pas représenté pour moi un tournant. En somme, j’ai apprécié l’importance
Je vous l’avoue candidement, je ne partage pas la portion radicale du propos de Gabriel Nadeau-Dubois. Toutefois, j’ai beaucoup de respect pour sa posture, sa fougue et son intransigeance contre
C’était la fin du printemps 1983, l’année où j’ai perdu ma virginité politique. À l’aube de mon adolescence, j’allais être témoin de mes premières élections. Une expérience troublante! À l’époque,

Avec les JO de Londres, je me suis permis une semaine de repos loin des dossiers chauds du grand Moyen-Orient. Mais oubliez les Olympiques, là-bas, le concert des tambours de

Normalement, je dois me réjouir à chaque rendez-vous électoral. Au moins ici, on peut se targuer que personne ne traficote les voix et que la vérité des urnes est souveraine.

Depuis le coup d’envoi des JO de Londres, je dors peu et je consomme trop de télés. Ça devait être magique, mais c’est encore pire! On n’en est qu’au troisième