Culture

Le cas Roberge : drôle mais maladroit

geneviève vézina-montplaisir, métro

Le cas Roberge a tout le charme – mais aussi plusieurs défauts – d’un premier film. Les dialogues écrits par Benoit Roberge, Stéphane E. Roy et Jean-Michel Dufaux sont souvent très drôles, surtout quand ils accrochent au passage le milieu artistique québécois, mais le scénario a du mal à trouver son souffle.

Dans cette première Å“uvre de Raphaël Malo, on retrouve Benoit Roberge, le chroniqueur télé qui a fait le succès des capsules web toujours dans sa quête de célébrité. Ce dernier partira en Abitibi écrire un film avec son ami Stéphane E. Blois (Stéphane E. Roy) pour enfin trouver la reconnaissance artistique. Il laissera derrière lui ses amis Jean-Michel Thiffaux (Jean-Michel Dufaux) et Sébas­tien Bernard (Sébas­tien Benoit), avec qui il tente de trouver un sens à sa vie.

Jeu crédible

Bien que tout ce beau monde, excepté Stéphane E. Roy, n’ait pas de formation d’acteurs, les gars du Cas Roberge se débrouillent assez bien au grand écran. Dans des rôles près d’eux, ils ne sont pas inoubliables, mais pas mauvais non plus.

On salue également le courage de Sébastien Benoit qui ose rire de lui dans cette comédie sans prétention, mais qui aurait méritée un scénario plus élaboré.

L’histoire d’amour du film est d’ailleurs un élément qui aurait gagné à être davantage travaillé.

Le cas Roberge
En salle dès aujourd’hui

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