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Critiques CD de la semaine du 9 au 13 février 2009

Cette semaine, l’équipe de Métro a écouté les derniers albums de Lily Allen, Malajube, Jason Bajada et The Red Jumpsuit Apparatus.

 Irrésistible
 Lily Allen
 It’s not me, it’s you (4/5)

L’effet de surprise est peut-être moins grand, mais le plaisir, lui, est aussi fort… sinon plus! It’s Not Me, It’s You résume bien pourquoi Lily Allen figure parmi les stars de la pop les plus importantes du 21e siècle. Sa poésie tantôt crue (Fuck You), tantôt drôle (The Fear, Everyone’s At It et Not Fair, où elle se plaint des pauvres performances de son amant au lit), mais toujours franche et décapante se marie parfaitement aux fins arrangements de Greg Kurstin (The Bird And the Bee). Les mélodies fort bien ficelées nous resteront dans la tête tout au long de l’année… et c’est tant mieux!
– Marc-André Lemieux

 Pari gagné
 Malajube
 Labyrinthes (4/5)

On l’attendait avec grande impatience, ce troisième CD de Malajube. Après nous avoir jeté par terre avec Trompe l’Å“il, le quatuor nous met K.O. avec Labyrinthes, où la sombre poésie de Julien Mineau (les thèmes de la souffrance et de la mort y sont omniprésents) côtoie des morceaux rock fort ambitieux où les guitares se déchaînent avec fureur (333, Ursuline, Cristobald). Plus orchestrale et moins pop que les précédents efforts de la formation, cette nouvelle galette gagnera en puissance une fois sur scène, notamment grâce à ses nombreux passages instrumentaux fort étoffés.
– Marc-André Lemieux

 Mélancolique
 Jason Bajada
 Loveshit (3,5/5)

 
Jason Bajada a écrit les pièces de Loveshit après une grande peine d’amour. On est désolé pour lui, mais nos oreilles le remercient! Le Montréalais a composé de magnifiques chansons, tristes certes, mais ô combien touchantes. Le tout est joliment agrémenté des sons de sa guitare et des ambiances concoctées par le duo de réalisateurs Les Troublemakers. On adore le petit côté années 1960 de ses ballades mélancoliques. Jason Bajada ne réinvente pas la roue, mais les fins de relations dramatiques font toujours d’excellentes chansons!
– Geneviève Vézina-Montplaisir

 Générique
 The Red Jumpsuit Apparatus
 Lonely Road (2/5)

Le deuxième album du groupe The Red Jumpsuit Apparatus, Lonely Road, n’a rien pour vous jeter par terre. La formation floridienne se promène entre l’emo/pop et le rock pompeux, mais ne parvient à se distinguer dans aucun de ces deux styles. La pièce Pull Me Back nous réconcilie un peu avec le travail du groupe en raison de son côté plus sombre et profond. Mais, dans l’ensemble, Lonely Road est un album générique sans grande originalité. Il possède toutefois toutes les qualités pour devenir la trame sonore d’une comédie romantique pour adolescents.
– Mathieu Horth Gagné

Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt

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