Leonardo DiCaprio: «L’argent ne peut pas tout acheter»
Leonardo DiCaprio retrouve Martin Scorsese pour The Wolf of Wall Street, qui prend l’affiche à Noël. L’acteur s’est confié à Métro.
Et de cinq! Après Gangs of New York, The Aviator, The Departed et Shutter Island, Leonardo DiCaprio retrouve Martin Scorsese avec The Wolf of Wall Street, adaptation des mémoires du trader Jordan Belfort. L’occasion pour le comédien, immense dans le rôle d’un homme rongé par la cupidité, de nous en mettre plein la vue. Cigarette électronique à la main et mine débonnaire, il s’est livré en toute simplicité. Morceaux choisis.
Sur la cupidité…
«L’argent ne peut pas tout acheter. Ceux qui mettent toutes leurs forces à contribution pour en gagner 24 heures sur 24 n’ont pas un bel équilibre dans leur vie. Je pense néanmoins que la cupidité est quelque chose que nous portons en nous de manière inconsciente. Le Loup de Wall Street est en réalité une vraie comédie noire sur cette thématique. Des films de cette échelle sur l’argent, le sexe et la drogue sont vraiment rares!»
Sur les traders…
«Je ne viens pas du monde de la finance. J’ai donc fait beaucoup de recherches pour préparer ce rôle. La bourse constitue un microcosme où des gens deviennent incroyablement riches sans que personne ne sache vraiment comment. Le livre dont est tiré le film m’a intéressé dans sa façon de décrire ces êtres qui sombrent dans l’égoïsme le plus absolu quand il est question d’accumuler de la richesse.»
Sur Martin Scorsese…
«Depuis le début avec Gangs of New York, on se fait confiance. D’instinct, on sait que l’on partage les mêmes ambitions artistiques dans les projets qui nous réunissent. On aime travailler ensemble et redoubler d’efforts pour faire de bons films. On ne sait pas toujours si les critiques seront bonnes ou si les prix tomberont… On essaye simplement de donner le meilleur.»
Sur Jean Dujardin…
«C’était vraiment incroyable de travailler avec lui. Dès qu’il arrive sur un plateau, il est drôle. Il a un charisme fou. Il a réussi à improviser avec un groupe d’acteurs en anglais. Il s’est adapté sans peur. J’ai adoré travailler avec lui. Jonah Hill et Matthew McConaughey sont également incroyables. Il y a eu beaucoup d’improvisation car on voulait que le film soit libre et sauvage!»
Sur les Oscars…
«J’espère sincèrement qu’il me reste encore des choses à prouver dans mon jeu. Mais ce film constitue un grand pas dans ma carrière. Pour les Oscars, j’ai appris il y a longtemps qu’il ne vaut pas la peine d’essayer de prédire l’avenir ou d’expliquer aux autres pourquoi notre boulot est bon ou non. Il faut juste travailler dur pour faire des choses dont on sera fiers».
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The Wolf of Wall Street
En salle dès mercredi