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Cette semaine, on craque pour: Et quand viendra le silence (…), Décembre, Antarctique solo…

Et quand vient le silence... Photo: Marc Bruxelle

Cette semaine, on craque pour… Et quand viendra le silence (…), Décembre, Casse-Noisette, le chéquier culturel La grande saison, la bio de Carrie Brownstein, Antarctique Solo et ….

1. Et quand viendra le silence (…)
«Un mélange de lumière et de violence. Un peu comme si on se faisait raconter la blague la plus drôle du monde et qu’on se prenait les doigts dans le robot culinaire en même temps.» C’est ce qu’ont ressenti les membres du collectif Grande Surface en lisant des textes de Rodrigo Garcia. Que d’idées originales et d’images poétiques ont émergé de la création collective qui s’en est suivie! De sketch en sketch, lesquels se succèdent de façon fluide, le public est surpris, captivé, amusé, ébloui, touché, dégoûté, attristé, amené à réfléchir. On est pris en otage par des êtres qui, malgré notre société de consommation, cherchent tout simplement à être vivants. En représentation au Théâtre La Chapelle vendredi soir à 20 h et samedi à 14 h et à 20 h. (Roxane Léouzon)

2. Décembre
Quand décembre revient… Décembre revient! Québec Issime est de retour au Théâtre Maisonneuve jusqu’au 30 décembre avec son fameux spectacle du temps des Fêtes. Grincheux s’abstenir, mais si vous faites plutôt partie des gens que la musique de Noël et les décors enneigés enchantent, ne boudez pas votre plaisir et jetez un œil et – une oreille – à cette féerie où classiques, costumes et décors grandioses vous mettront à coup sûr dans l’esprit des Fêtes. (Jessica Émond-Ferrat)

3. Casse-Noisette
On vous parlait plus tôt de Décembre, mais pour se mettre dans l’esprit des Fêtes, les options ne manquent pas à la Place des Arts, puisque le Casse-Noisette des Grands Ballets canadiens est de retour à la salle Wilfrid-Pelletier jusqu’au 30 décembre. On est impatient de retrouver le grand sapin au pied duquel se tient le bal des cadeaux, les royaumes de neige et de fleurs, les danses joyeuses et les personnages colorés qui peuplent les rêves de la petite Clara. C’est l’occasion idéale d’offrir une belle sortie à un enfant de votre entourage (et d’en profiter vous aussi!) (Jessica Émond-Ferrat)

4. Le chéquier culturel La grande saison
Offrir des spectacles en cadeau, voilà une jolie idée, surtout quand on en a pour son argent! C’est le cas avec le chéquier culturel La grande saison, qui vient d’être lancé. Regroupant l’offre de la Tohu, du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, de l’Orchestre métropolitain, de l’Opéra de Montréal et de la compagnie Danse Danse, ce forfait permet d’assister à cinq spectacles (un par institution) d’ici la fin de la saison 2016 pour un peu plus de 100 $. Objectif avoué: rendre la culture plus accessible. Beau programme! 129$ sur lagrandesaison.com (Jessica Dostie)

5. La bio de Carrie Brownstein
À mille lieues de ses personnages loufoques de l’émission Portlandia, Carrie Brownstein livre crûment ses tripes dans cette biographie. Ses confessions sont vraies, voire brutes, et souvent difficiles à lire. C’est que la guitariste de Sleater-Kinney ne cache pas son besoin viscéral d’exister dans les yeux de ses spectateurs et de s’oublier à travers la musique. Son périple dans le monde du mouvement riot grrrl, qui l’a recueillie, nourrie et inspirée, est fascinant. En librairie. (Josie Desmarais)

6. Antarctique solo
Vingt minutes pour retrouver son traîneau, seul au milieu de l’Antarctique. C’est sur cette trame narrative s’égrainant minute par minute que la plume de Bryan Perro détaille la traversée du pôle Sud réalisée cette année par l’aventurier Frédéric Dion. Un livre à dévorer si vous manquez de motivation dans la vie et que vous cherchez des conseils pour surmonter vos peurs. Car le récit raconte l’histoire d’un gars qui a vu neiger: survivre trois jours sans eau au milieu du Nunavik, retrouver la civilisation après quatre jours dans le bois sans nourriture ni GPS, courir 33 marathons en sept semaines ou sauver 9 skieurs russes dans les Alpes françaises, c’est presque sa routine. Avertissement: si vous êtes du genre à vous comparer aux autres, passez votre chemin, vous allez vous faire du mal! En librairie. (Mathias Marchal)

7. Les heures verticales
Partout, partout, il a récolté les ovations debout avec ses Heures verticales. Désormais, grâce à la magie old school du DVD, on peut se lever dans le confort de notre salon pour l’applaudir avec verve, et même faire tourner notre chevelure comme dans un show de métal. C’est qu’il est toujours aussi bon, Louis-José. Sur cette captation filmée, ce fin observateur de l’ordinaire se présente devant la foule en liesse (et assise en rond) de La TOHU, dans son duo «bottillons-chemisette» pour se poser de grandes questions langagières comme «Pourquoi on dit “mère-grand” (enfin, “on”. Certains), mais jamais “père-grand”?» Il se souvient aussi de la douce complexité des cassettes et de la «vasectomie» qu’on pouvait leur offrir en brisant les deux petits carrés dessus. Aaaaah, flashbacks d’adolescence! Bref, c’est intelligent, c’est fin, c’est marrant. Ça fait du bien. (Natalia Wysocka)

On se désole pour…

Le trop-plein de livres sur un même sujet
Combien de livres sur James Bond Métro a-t-il reçu dans les derniers mois? Allez, devinez! En fait, on a nous-mêmes arrêté de compter. C’est beaucoup trop; une véritable surenchère! Même les fans ne doivent pas savoir où donner de la tête. Oh, et encore un livre sur U2? Pourquoi pas, si on est prêt à lire certaines dérives du genre «Bono voit la lumière» ou «Bono apporte la parole au peuple» comme descriptions d’une photo (soupir de désespoir). Sérieusement, trop, c’est comme pas assez… (Andréanne Chevalier)

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