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Cette semaine, Métro craque pour Nomadic Massive, Royal Canoe, Nous…

Photo: Christopher Mancini

Cette semaine, on craque pour… Nomadic Massive, Le nouveau tube de Royal Canoe, La troisième saison des Beaux malaises en DVD, Nous, Cachée, de Jeanne Rochette, Aquarius et Finding Dory.

1. Nomadic Massive
Sur scène, ils mettent le feu partout. Sur disque, pareil. Comme en témoigne d’ailleurs The Big Band Theory, leur troisième opus qui porte parfaitement bien son nom – les sonorités y explosent. Mêlant la soul, le hip-hop et le funk, chantant en français, en créole, en anglais, en arabe et en espagnol, les huit musiciens montréalais incarnent parfaitement l’âme foisonnante, stylée et bouillante de la métropole. Nomadic Massive, c’est des beats dansants (Pan Am), des pièces plus veloutées, relaxes et cuivrées (Keep Pushin’), des interludes soignés imprégnés d’ambiance (Space, Just Like You) et un album qui, à l’image de ses créateurs, a de l’énergie et de l’attitude.  Nomadic Massive sera en spectacle au parc Jean-Drapeau ce dimanche à 19 h dans le cadre des Week-ends du monde. (Natalia Wysocka)

 

2. Le nouveau tube de Royal Canoe
Haut en couleur, inusité et mémorable, le clip qui accompagne Somersault, le nouveau simple de Royal Canoe, est tout à l’image de la formation winnipégoise pop-rock-électro. Impossible d’être de mauvaise humeur après avoir écouté (en boucle, sans cesse, à tue-tête, au grand dam des voisins) cette pièce enjouée au rythmes syncopés et aux mélodies inhabituelles, mais tout aussi catchy. On salue encore une fois le groupe pour un clip – et une chanson – qui sort de l’ordinaire, sans verser dans le bizarre-pour-être-original. Le tube de l’été (dans un monde parfait)! (Jeff Yates)

 

3. La troisième saison des Beaux malaises en DVD
Nonnn! Déjà fini? Avec la troisième et ultime saison des Beaux malaises, offerter en DVD, Martin Matte a sans contredit respecté la règle de «quitter quand on est au sommet». Ses personnages vont encore plus loin dans les remarques et les comportements inappropriés, et l’écriture de Matte fait toujours preuve d’une remarquable intelligence. Une fois de plus, chacun des 10 épisodes provoque des fous rires spontanés et une occasionnelle gorge serrée et larme à l’œil. On se régale des bloopers inclus sur les DVD pour prolonger le plaisir, et on attend impatiemment les deux vrais derniers épisodes, qui seront diffusés cet hiver à TVA. (Jessica Émond-Ferrat)

 

4. Nous
L’écrivain britannique David Nicholls (Un jour, Pourquoi pas?) a le don de raconter les petits et grands drames de l’existence avec un humour fin et un sens de l’observation aigu. Nous s’ouvre sur une femme qui songe à quitter son mari (le narrateur), à l’aube d’un voyage en Europe qu’ils vont entreprendre avec leur adolescent revêche. Arrivera-t-il à la reconquérir? Nous réussit à nous déjouer tout au long d’un récit ponctué de personnages vivants dans lesquels on se reconnaît souvent. Aux éditions 10/18. (Jessica Émond-Ferrat)

5. Cachée, de Jeanne Rochette
L’album de Jeanne Rochette est beau comme un jour de pluie d’été : poétique, sobre et élégant. La première pièce de l’album, Oualissa, donne d’ailleurs le ton. On passe à travers ses compositions originales tout doucement, tranquillement. Tantôt en chantant, tantôt en parlant, Jeanne Rochette nous transporte dans son univers aux paroles imagées joliment accompagnées de piano, de violon, de hautbois et de basson. Certaines pièces sont plus groovy, comme Ce mec et L’escalier, où la chanteuse se fait plus coquine que délicate sur des airs un brin rétro. Coup de cœur pour cette Française qui a adopté le Québec, qui l’adoptera à son tour. (Virginie Landry)

6. Aquarius
Depuis la fin de la série Californication, on s’ennuyait de David Duchovny! On a donc été enchanté de le retrouver dans la série Aquarius, disponible sur Netflix. Il y incarne un policier qui enquête sur la disparition d’une jeune fille, endoctrinée dans un groupe de hippies dirigé par nul autre que Charles Manson avant qu’il ne perpétue la série de meurtres qui l’a mené en prison. Basée sur des faits vécus, la série aborde de nombreux enjeux importants des années
1960 : le sexisme, la guerre du Vietnam, l’homosexualité. Duchovny est excellent et la nonchalance de son personnage rappelle celle de Hank dans Californication. On adore! (Rachelle McDuff)

 

7. Finding Dory
On fait partie de ceux qui n’avaient pas résisté à la vague du succès Nemo (sans toutefois avoir revu cette perle de Pixar depuis 13 ans). Alors on avait envie de découvrir ce que le studio d’animation allait faire avec le personnage de Dory – ce poisson tropical bleu à la mémoire courte et à la personnalité sympathique. Eh bien, en ce début d’été, on a encore l’impression d’avoir goûté au cocktail gagnant de Pixar : un film riche visuellement et émotionnellement, des gags pour les enfants et des clins d’œil drôles pour les adultes, des personnages secondaires toujours au top et des valeurs humaines jamais assez transmises.
En salle. (Baptiste Barbe)

On se désole pour…

L’annulation de Vinyl
On a beaucoup aimé la première saison de la série de HBO créée par Mick Jagger et Martin Scorsese. Sans être parfaite – on a mis quelques épisodes à véritablement embarquer –, Vinyl propose une reconstitution impressionnante du New York des années 1970, une trame sonore à tout casser et un personnage principal de producteur de musique (Bobby Cannavale) qui dépeint admirablement les côtés peu reluisants de la dépendance. La saison se termine en laissant présager plusieurs pistes intéressantes pour une deuxième… mais, hélas! on ne verra jamais la suite, ce qui est franchement frustrant! (Jessica Émond-Ferrat)

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