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COVID-19: Chloé répond à toutes vos questions

Vous avez été en contact avec une personne atteinte de la COVID-19 et vous ne savez pas quoi faire? Vous devez vous isoler et avez besoin de soutien? Chloé peut vous aider!

Le leader montréalais des soins de santé virtuels Dialogue apporte aux Canadiens des réponses en temps réel à ces questions et à bien d’autres en lien avec le coronavirus grâce au lancement d’une assistante médicale virtuelle baptisée Chloé pour la COVID-19. Facile à utiliser et automatisée, cette ressource s’appuie sur l’intelligence artificielle pour apporter une aide quotidienne aux personnes en isolement et leur indiquer où et quand se faire tester pour le virus.

«Lorsque la pandémie a frappé, nous nous sommes demandés ce que nous pouvions faire pour aider le public», déclare Alexis Smirnov, cofondateur et directeur de la technologie de Dialogue. «Nous fournissions déjà des services de santé virtuels à des millions de Canadiens par l’entremise de notre service d’entreprise, mais nous estimions avoir une plus grande responsabilité d’appuyer le public au
sens large.»

L’évolution du service Chloé pour la COVID-19

L’équipe a commencé par développer Chloé pour la COVID-19 en mars en tant que ressource d’information permettant aux gens d’accéder à des données pertinentes et précises et d’alléger le volume d’appels du 811. Lancée en juin grâce à l’appui financier de l’organisme national voué à l’innovation Mitacs, la dernière version propose des fonctionnalités utiles telles que des capacités de questions-réponses très larges, un accompagnement quotidien pour les personnes qui doivent s’auto-isoler pendant 14 jours et des informations en temps réel sur les tests du coronavirus, y compris les centres de test les plus proches dans tout le pays et s’il est nécessaire ou non d’avoir un rendez-vous.

«Si vous devez vous auto-isoler, Chloé vous contactera chaque jour afin d’effectuer un suivi de vos symptômes et vous fournir des conseils pour savoir à qui vous adresser si vous avez besoin d’aide.» Alexis Smirnov, cofondateur et directeur de la technologie de Dialogue

Accessible sur la page web covid19.dialogue.co, l’assistante virtuelle Chloé pour la COVID-19 se présente sous la forme d’un avatar inspiré de la première infirmière embauchée par l’entreprise lors de son lancement en 2016. Elle s’appuie sur des informations issues de sources médicales et gouvernementales canadiennes.

Des étudiants contribuent

Des étudiants à la maîtrise de l’Université de Montréal et de Mila, l’Institut québécois d’intelligence artificielle, participent au développement de cette technologie en partageant leur expertise. Leur stage est financé par Mitacs, qui offre actuellement une promotion spéciale aux entreprises canadiennes développant des solutions pour lutter contre la COVID-19: celle-ci leur permet d’investir seulement 3  750$ sur un financement total de 15 000$ qui couvre l’allocation d’un stagiaire jusqu’à six mois.

Ce projet peut accueillir d’autres stagiaires de recherche. Les étudiants en génie logiciel, intelligence artificielle ou télémédecine de partout au Canada peuvent contacter l’équipe de développement des affaires de Mitacs.

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Les conséquences de l’intelligence artificielle sur l’emploi font l’objet d’une étude

CoeffiScience, le comité sectoriel de main-d’œuvre de la chimie, de la pétrochimie, du raffinage et du gaz, dévoilait hier les résultats d’une enquête portant sur les effets à prévoir de l’intelligence artificielle sur les emplois en chimie.

Quelles seront les répercussions de l’automatisation des procédés industriels sur les emplois au Québec? 

L’étude des conséquences de l’automatisation sur la main-d’œuvre établit des prévisions qui pourraient s’avérer si le secteur devait faire face à un investissement marqué en équipements et technologies de fabrication avancées.

«Pour aider les entreprises et les travailleurs du secteur à surmonter ce qui sera certes un défi, il nous faut des données, et cette étude en est riche», affirme Guillaume Legendre, directeur général de l’organisme. «Ce n’est toutefois qu’une première étape. Il faudra poursuivre la réflexion en intégrant d’autres facteurs, comme la rareté de la main-d’œuvre, à l’analyse des conséquences que l’automatisation pourrait avoir dans l’industrie.»

Points forts de l’enquête sur l’intelligence artificielle

  • Une vague d’investissements en nouvelles technologies pourrait se traduire par la perte de près de 4 200 emplois au cours des 5 prochaines années.
  • Chaque million de dollars investi en automatisation supprimera 2,36 emplois en production.
  • Les entreprises ayant adopté un mode de production par lots sont les plus susceptibles d’être ébranlées : environ 50 % de leurs emplois risquent de disparaître. À l’inverse, les secteurs ayant adopté la production continue ne seront que peu touchés par la vague d’automatisation.
  • Les emplois des domaines de la production et de l’administration sont ceux qui devraient connaître les plus fortes baisses, alors qu’on pourrait observer une hausse des emplois liés à l’entretien et à la maintenance.
  • Malgré l’automatisation, une reprise de l’emploi en 2025 pourrait entraîner l’embauche de 1 000 personnes de plus d’ici 2030.

Cette enquête a été réalisée par MCE Conseils. Pour consulter l’étude complète, rendez-vous au coeffiscience.ca/automatisation.

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