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Trois nouvelles boutiques en ligne analysées

Une minorité de détaillants résistent encore à la vente en ligne. Et il y a de moins en moins de raisons valables pour ne pas se lancer. Si le géant espagnol Zara a pris son temps, sa boutique en ligne canadienne a finalement ouvert ses portes cette semaine. Sautant sur l’occasion, j’ai navigué d’un site à l’autre, et, en tant qu’acheteuse à distance avertie, j’ai fait mon analyse non exhaustive de ces nouvelles boutiques qui ont pignon sur web depuis peu.

Zara

Zara

À l’image de son ancien site internet canadien, la boutique en ligne de la chaîne propose une mise en page épurée, ce qui rend l’expérience de magasinage conviviale. Il est d’ailleurs très simple de s’y retrouver : les collections (femme, homme, enfants) sont toujours clairement identifiée dans un menu à gauche. Il est même possible de faire une recherche par type de vêtement.

La livraison est gratuite pour les commandes de 50 $ et plus (avant taxes) et les retours et échanges se font facilement en magasin. D’ailleurs, il est aussi possible de récupérer son colis directement à la succursale de son choix.

Tristan

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Dans la boutique de ce détaillant québécois, ouverte juste avant Noël, le concept est le même : menu à gauche, recherche par type de vêtement, livraison à la maison ou en boutique, au choix. En revanche, j’ai eu beau chercher dans les Conditions d’utilisation et les Politiques, je n’ai jamais trouvé le coût de la livraison… Tout ce qu’on sait, c’est qu’il est possible de faire livrer en succursale ou à la maison.

Par rapport à l’ancien site, où il n’était pas possible de voir la collection en entier, il s’agit quand même là d’une amélioration notable. Comme dans les magasins de la chaîne, la petite feuille d’érable verte indique très clairement les produits fabriqués au Canada, une information très pratique pour les adeptes de l’achat local.

Mexx

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Aussi ouverte cet automne après des années d’attente, la boutique en ligne de Mexx propose ses collections homme, femme et enfants. On aime particulière la section Soldes, qui permet de cibler rapidement les vêtements vendus à rabais. Les menus, plus élaborés que pour les boutiques présentées ci-dessus, permettent aussi de faire des recherches par couleur, par taille, par prix, par forme du cou ou même par longueur de manche.

Quant aux frais de livraison, ils sont de 8 $ pour les commandes de moins de 75 $ avant taxes. Les retours se font en magasin ou par la poste, mais il faut noter que les remboursements ne sont remis que sous forme de carte cadeau.

Sans surprise, le mode de fonctionnement de ces trois nouvelles boutiques électroniques est très semblable à ce qui se fait déjà sur le marché. Pourquoi donc changer une formule qui fonctionne? D’ailleurs, les détaillants comme Jacob ne se gênent pas pour dire que leur boutique en ligne fonctionne encore mieux que prévu. «C’est un succès fou, avait precisé cet été Cristelle Basmaji, directrice marketing et communications de Jacob, à propos de la boutique en ligne de la chaîne québécoise. Elle génère 40 % plus de ventes que ce à quoi on s’attendait!»

Preuve que ces plateformes sont devenues incontournables, d’un point de vue marketing, du moins. Si elles ne remplaceront probablement jamais la traditionnelle cabine d’essayage, elles bouleversent le mode de fonctionnement de l’industrie et je crois qu’elles sont là pour rester.

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