Habitation et immobilier

Des apparts à moins de 1200 $ toujours disponibles pour le 1er juillet

Une affiche de logement à louer. Photo: Josie Desmarais/Métro

Cela fait maintenant quelques années que la recherche d’appartements à Montréal est particulièrement difficile. Cette année est loin de faire exception. Mais la cause n’est pas perdue. Voici quelques exemples d’appartements à 1200$ et moins toujours à louer à Montréal pour le premier juillet. 

Une enquête du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) révélait en juin de l’année dernière que le loyer moyen d’un 4 1/2 à louer au Québec est passé de 1032$ par mois en 2020 à 1222$ en 2021. 


4 ½ à Montréal-Nord – 1160$
Atouts : Internet, remise et stationnement extérieur inclus 


3 ½ à Pierrefonds – 880$ 
Atouts : Cuisinière, réfrigérateur et stationnement inclus  


4 ½ dans La Petite-Patrie – 1175$
Atouts : Beaucoup de boiserie


2 ½ dans HOMA – 750$
Atouts : Cuisinière, réfrigérateur inclus, près du métro Préfontaine 


4 ½ dans Rosemont – 1200$
Atouts : Frais peint, puits de lumière dans la salle de bain 


5 ½ dans Saint-Michel – 1200$
Atouts : Grand salon, deux balcons 


4 ½ dans Saint-Michel – 980$
Atouts : Cuisinière, réfrigérateur inclus, deux chambres fermées meublées, près du métro Saint-Michel 


3 ½ dans la Petite-Patrie – 1005$
Atouts : Cuisinière, réfrigérateur, chauffage, eau chaude inclus 


4 ½ sur le Plateau Mont-Royal – 1150$
Atouts : Cuisinière, réfrigérateur, chauffage, eau chaude inclus, près du métro Laurier 

Avertissement

Attention : ce ne sont que des exemples tirés de Kijiji. Il est important d’aller visiter avant de signer quoi que ce soit.  

Si on ne trouve rien, il existe des ressources. Il faut d’abord appeler la Ville au 311. C’est via ce numéro que les citoyen.ne.s dans le besoin se verront dirigé.e.s vers les ressources appropriées. 

« Dans l’absolu, on ne devrait pas accepter un logement qui est beaucoup trop cher pour ce qu’il est. Dans le contexte actuel, pour bien des gens, c’est soi ça ou la rue», explique Louis Gaudreau, professeur à l’École de travail social de l’UQAM. 

«Il y a beaucoup de logements qui ne devraient pas être loués dans l’état dans lequel ils sont à l’heure actuelle qui trouvent tout de même preneurs puisque les gens se disent que c’est mieux que rien. En plus de toutes les personnes qui n’ont pas réussi à trouver du logement, il y a tous ceux qui se sont mal logés», rappelle-t-il. 

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