Le député Clément Gignac appuie la solution globale proposée par le gouvernement
Le député de Marguerite-Bourgeoys, Clément Gignac, appuie la solution globale proposée par le premier ministre Jean Charest, et la vice-première ministre et ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Line Beauchamp, rendue publique le 27 avril dernier dans le but de favoriser l’accessibilité aux études universitaires.
«La solution proposée par le gouvernement est plus qu’avantageuse pour les étudiantes et étudiants qui entreprendront bientôt des études universitaires. Au final, la hausse des droits de scolarité représente un coût additionnel de 50 cents par jour seulement, comme le soulignait Mme Beauchamp. J’espère que celles et ceux qui boycottent leurs cours prendront le temps nécessaire pour bien évaluer cette offre», a déclaré le député Gignac.
Le 27 avril dernier, le gouvernement a proposé:
* un étalement de la hausse annoncée de 1 625 $ sur sept ans plutôt que sur cinq ans, après l’avoir indexée pour les deux années additionnelles, ce qui représente une hausse de 254 $ par année;
* un accroissement du niveau total de soutien financier en bourses d’études (hausse de 35 000 $ à 45 000 $ du seuil de revenu familial exempt de contribution parentale dans le calcul des bourses d’études). Le coût de cette mesure est de 39 millions de dollars;
* la création d’un conseil d’évaluation des universités;
* l’évaluation périodique de l’impact de la hausse des droits de scolarité sur l’accessibilité aux études.
Ces mesures s’ajoutaient à celles déjà présentées, qui consistaient à:
* accorder un prêt couvrant les droits de scolarité et le coût du matériel scolaire, dès l’automne 2012, à tous les étudiants et étudiantes dont le revenu des parents n’excède pas 100 000 $;
* accorder un prêt additionnel aux étudiants et étudiantes de la classe moyenne, puisque aucune contribution parentale ne sera prise en compte pour le calcul de l’aide financière aux études jusqu’à un revenu familial atteignant 60 000 $ en 2016-2017. En tenant compte de divers facteurs, dont l’étalement de la hausse sur 7 ans, le gain pour eux sera de 3 315 $ par année;
* instaurer un régime de remboursement des prêts en fonction du revenu.
Source Bureau de Clément Gignac, député de Marguerite-Bourgeoys)