Vignettes de stationnement : résidents mécontents
« Les trottoirs et les stations de métro sont bondés. Ça grouille sur le Plateau. […] Les mesures de stationnement n’ont pas été pensées pour vous faire du mal. On les a implantées pour assurer une qualité de vie et l’accessibilité générale », a-t-il déclaré.
M. Bergeron a invité M. Millard à revoir son plan d’affaires, afin d’y intégrer d’autres alternatives que le transport en voiture.
Geneviève Trépanier, résidente qui exploite un commerce à domicile (massothérapie), demande à ce que le mode de fonctionnement des vignettes soit revu.
« Contrairement à une taxe que l’on paie une fois par année, cette mesure-là est irritante tous les jours », fait-elle valoir.
Elle avoue ne pas détenir de vignette et peine à se trouver du stationnement. Elle soutient que plusieurs voisins ont également choisi de bouder la vignette, faisant en sorte que les zones réservées sont vides, tandis que les espaces dédiés aux visiteurs sont pratiquement pleins. Mme Trépanier indique que cette situation pose problème, car ces clients ont de la difficulté à se garer, lorsqu’ils viennent pour un rendez-vous.
Suzanne Craig, a demandé si les zones de stationnement réservées excédaient les 50% de la rue, ce à quoi le maire, Luc Ferrandez, a indiqué que l’arrondissement étudierait les demandes d’extension des zones de vignettes.