Déneigement : l’arrondissement défend ses chiffres
« Ce que j’ai compris, c’est qu’il y a 65 km qui sont déneigés par des contractants, qui doivent être payés, [peut importe le nombre d’opérations de déneigement]. Donc, on aurait pu sauver 1 M$ et quand même, déneiger 43 % de notre arrondissement », a-t-il avancé.
À cela, le maire de l’arrondissement, Luc Ferrandez, a répondu que Michael Applebaum a fait preuve de « malhonnêteté intellectuelle crasse», en demandant à une « équipe qui n’est pas en déneigement, mais plutôt en finance », de faire les calculs, de « manière théorique ».
« Le privé ne fait pas que le chargement de la neige, contrairement à ce que M. Applebaum a avancé. Il fait aussi le déblaiement et l’épandage d’abrasifs. Ainsi, le privé a travaillé tout l’hiver, pour le contrat qu’il avait », a défendu M. Ferrandez.
Le conseiller de Ville, Richard Bergeron, a, pour sa part, fait valoir que l’arrondissement était en mesure de défendre les chiffres avancés en ce qui a trait aux économies reliées aux opérations de déneigement.