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Un 4e Festival sportif pour Mercier ̶ Hochelaga-Maisonneuve

Le 4e Festival sportif Mercier ̶ Hochelaga-Maisonneuve a réuni 800 jeunes âgés de six à 14 ans dans plusieurs établissements de l’arrondissement, du 14 au 17 février. Ces enfants ont pu pratiquer de nombreux sports, tels le badminton, le basketball, le rugby et le hockey, mais aussi rencontrer des athlètes élites.

Ce rendez-vous annuel est avant tout une sélection pour les Jeux de Montréal, qui se dérouleront en avril. En plus de cette séance de qualification, cet événement permet aussi à un maximum de jeunes de participer à une compétition ainsi que de favoriser le développement sportif au sein de Mercier ̶ Hochelaga-Maisonneuve.

« C’est l’occasion pour 800 jeunes de participer à différentes disciplines et d’avoir le goût de l’engagement par le sport. L’important c’est de participer », indique le maire d’arrondissement, Réal Ménard.

Pendant la fin de semaine, une dizaine de sports ont été offerts aux athlètes, mais aussi au public. De plus, les athlètes Patrick Rivest-Bunster (tir à l’arc), Marilyn Robichaud (tchoukball), Isaie Tonye (lutte) et Rémi Gervais (tir à l’arc) sont venus partager leur expérience et répondre aux interrogations des participants.

Porte-parole

Pour la première fois en quatre ans, un porte-parole a été assigné au Festival sportif. Cette décision n’a pas été prise à la légère, car c’est Francis Bouillon, ancien résident d’Hochelaga-Maisonneuve et maintenant joueur professionnel de hockey au sein du Canadien de Montréal, qui a fièrement accepté cette tâche.

« J’ai grandi dans le quartier et j’ai tellement eu du bon temps ici que lorsque les personnes de la ville m’ont approché, ç’a été un oui catégorique. C’est le sport qui m’a permis d’être la personne que je suis présentement et j’encourage les jeunes à en pratiquer un. Si je peux amener un enfant à aimer le sport, c’est mission accomplie pour moi », affirme M. Bouillon.

Ayant un horaire chargé et pour éviter les blessures, le hockeyeur n’a pas pu patiner avec les jeunes, lors du lancement du Festival sportif. Toutefois, il a tout de même réservé du temps pour rencontrer ses admirateurs et leur signer des autographes.

« On ne voulait pas courir de risque. Avec la fin du lock-out, le calendrier des matchs est très condensé. Si un jeune tombait dans mes jambes, je pourrais me blesser. Alors, on a pris la décision de ne pas patiner », explique l’athlète, un peu déçu.

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