Carole Poirier ne veut pas d’un autre gouvernement libéral
« Voter pour le PQ, c’est d’abord voter pour le bien commun », affirme-t-elle.
Les libéraux gouvernent depuis maintenant neuf ans et tout démontre qu’ils sont usés à la corde, jugent la candidate du PQ. Le projet central de Jean Charest, le Plan nord, n’est que l’ouverture de notre territoire aux minières étrangères afin qu’elles viennent chercher nos ressources, sans obligation d’employer des travailleurs d’ici, de transformer au Québec la matière première ou de nous verser des redevances suffisantes.
Quant à la Coalition Avenir Québec (CAQ), indique Mme Poirier, elle ne propose qu’un réchauffé du programme libéral de 2003, sans aucune vision d’avenir pour le Québec. François Legault a même fait son nid face à Ottawa en disant qu’il ne défendrait pas les valeurs québécoises si celles-ci venaient à l’encontre des volontés du Canada. Du côté des transports en commun, il a choisi les banlieues en leur offrant des trains et en stoppant tout prolongement du métro.
Ce que propose le PQ, c’est une vision d’ensemble pour le Québec, ajoute Mme Poirier. Mettre fin à la corruption, régler le conflit étudiant, fournir des soins à domicile aux aînés, se tenir debout face à Stephen Harper et Ottawa, protéger le français avec une nouvelle loi 101, avoir le contrôle de nos ressources naturelles. Bref, des mesures progressistes qui avantagent l’ensemble des Québécois, pas seulement les privilégiés.
Mme Poirier estime être une députée de cœur avec une volonté de rendre à sa communauté. Elle a des projets pour sa circonscription et se dit prête à se battre pour les voir se réaliser.
« Je suis née dans Hochelaga-Maisonneuve, j’y ai vécu presque toute ma vie. J’y ai travaillé presque tout le temps et depuis que j’en suis la députée, je me bats tous les jours pour que nos quartiers se démarquent et que les citoyens obtiennent ce qu’ils méritent.
« Nos idéaux progressistes ne doivent pas être que des rêves, ils doivent pouvoir se réaliser. La meilleure façon d’y arriver au cours des prochaines années, c’est en élisant un gouvernement du PQ. Un gouvernement au sein duquel j’entends bien faire ma part. »