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La Résidence de soins palliatifs de l’Ouest-de-l’Île s’agrandit

Le 27 avril dernier, la Résidence de soins palliatifs de l’Ouest-de-l’Île a inauguré sa nouvelle annexe à Pointe-Claire, qui ajoutera 14 lits aux 9 places offertes par l’immeuble de Kirkland. Avec 23 lits, l’expansion permettra à la Résidence de satisfaire à la norme du ministère de la Santé, qui exige qu’un lit en soins palliatifs soit assuré par tranche de 10 000 personnes.

La conférence de presse a eu lieu à la résidence Le Vivalis de Pointe-Claire où la nouvelle annexe, appelée Pavillon Stillview, occupe un étage distinct. La résidence Vivalis se trouve à quelques pas de l’immeuble original, situé sur la rue André-Brunet, à Kirkland.

«C’est une journée extraordinaire pour nous, parce que nous augmentons le nombre de lits pour les soins palliatifs (…) Nous avons désormais 23 lits et nous sommes toujours occupés. C’est important d’avoir des places pour que les gens puissent mourir dans la dignité avec leur famille», a mentionné la directrice générale de la Résidence de soins palliatifs de l’Ouest-de-l’Île, Teresa Dellar, au journal Cités Nouvelles. La dame ajoute que la priorité est de fournir des lits aux gens qui vont mourir à l’urgence. Grâce à cet agrandissement, la Résidence de soins palliatifs de l’Ouest-de-l’Île fournira chaque année des soins à 350 malades en phase terminale et deviendra ainsi l’un des plus grands centres de soins palliatifs au pays.  

La construction de ce pavillon a été rendue possible grâce à un investissement annuel de 840 000$ de la part du gouvernement provincial et par des dons de la Fondation Eric T. Webster et de Pfizer Canada, qui a versé 80 000$ aux fins du maintien de cinq lits. Une somme de 500 000$ par an devra toutefois être recueillie au sein de la collectivité pour les services additionnels.

Un dossier personnel pour Kelley

Présent à la conférence, le député de Jacques-Cartier, Geoffrey Kelley, s’est confié à Cités Nouvelles. «C’est un dossier où le professionnel est devenu personnel, dans le sens que j’étais toujours impressionné par les efforts de Russell Williams (cofondateur) et Teresa Dellar au moment de la fondation des résidences. Je ne savais pas à quel point cela allait toucher la famille Kelley directement. Ma mère est décédée à la Résidence, au mois de mai 2004, mon père, au mois de mars 2008. Mon père a été un très grand bénévole de la Résidence pendant plusieurs années. Quelle ironie. Quelqu’un qui était tellement engagé envers l’institution et qui est finalement décédé là aussi. C’est là que j’ai compris qu’on est présent pour les patients, les mourants, mais également pour l’ensemble de la famille, parce qu’un deuil est nécessaire. Le soutien pour la famille, l’accès au médecin, la qualité des soins des infirmières, la présence des bénévoles, c’est une recette magique».

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