50 bougies pour Saint-Octave
« [L’école Saint-Octave est] une école vivante, remplie de souvenirs, de projets, de rires de profs et d’enfants, a déclaré la directrice de l’école, Julie Morin, lors de la célébration, le 11 mai. Une école où les gens y sont tissés serrés, où de grandes amitiés se sont nouées, où les gens y ont toujours travaillé avec tout leur cœur et leur amour des jeunes afin qu’ils y apprennent dans un climat de respect, d’entraide et de réussite! »
Inaugurées en 1962 par les sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, les écoles Saint-Octave et Alfred-Richard est alors de niveau secondaire. Quelques années plus tard, l’école connait de profonds changements. Dès 1968, elle devient une école primaire mixte.
« On y tient à cette école, assure le maire de Montréal-Est, Robert Coutu. Elle est très importante pour nous! » Malgré tout, le nombre d’élèves fréquentant l’institution, qui était d’environ 500 à l’ouverture, a diminué à 250 élèves aujourd’hui.
Saint-Octave est gérée par la Ville de Montréal-Est jusqu’en 1973, année où elle est annexée à ce qui deviendra la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île (CSPI). Mais M. Coutu aimerait bien que la Ville reprenne la gestion de l’établissement. « Nous souhaitons un jour gérer l’école. C’est un rêve. On ne sait pas ce qui va arriver avec les commissions scolaires », explique-t-il, faisant référence au débat qui entoure l’abolition des commissions.
Le conventum
Pour fêter son 50e anniversaire, l’école a donc organisé une réunion entre les élèves, les enseignants et les membres du personnel d’hier et d’aujourd’hui. « Nous avons été surpris du nombre de participants. Nous attendions 200 personnes, mais avec les médias sociaux, on peut rejoindre trois fois plus de monde », raconte l’organisatrice de l’événement, l’enseignante Maryse Bilodeau. Cette dernière explique que certaines personnes sont venues d’aussi loin que Chicoutimi.
« Je suis très heureuse de voir qu’autant de personnes se sont réunies pour cette soirée. Comme Saint-Octave est la seule école de Montréal-Est, l’institution a développé un lien privilégié avec la communauté montréalestoise », conclut Mme Léger.