Hélène Dagenais, de Vision Montréal, parle des rues du Vieux-Rosemont
« Le délabrement des rues et des trottoirs du Vieux-Rosemont constitue une des raisons qui m’a poussée à me lancer en politique. Le porte-à-porte effectué sur les avenues et dans les résidences de personnes âgées m’a démontré l’urgence de prendre les mesures pour régler ce problème. Beaucoup de trottoirs sont usés et crevassés, rendant la marche périlleuse et les déplacements en fauteuil roulant risqués. Je ne compte plus le nombre de résidents se plaignant des rues défoncées. Ces rues, qui en plus de les renvoyer à la décrépitude de leur environnement, endommagent leur automobile et leur vélo.
« Le maire de l’arrondissement préfère investir dans l’apaisement de la circulation plutôt que dans la réfection des rues et des trottoirs. Parce que cela coûte moins cher. C’est vrai qu’avec un budget pour tout l’arrondissement de 6,7 millions sur trois ans pour la réfection routière et l’apaisement de la circulation, on ne va pas très loin. La réfection d’un kilomètre de rue et de trottoirs coûte 1,3 million. Nous payons des taxes, nous sommes en droit de vivre dans un environnement sécuritaire et dont nous pouvons être fiers. Il faut donc prioriser la réfection, établir un plan et en informer la population. Insuffisant, le financement de l’arrondissement devrait être revu par la Ville centre. Mais ce ne sera pas suffisant. Il faut miser, comme le fait Vision Montréal, sur des économies d’échelle, des regroupements d’achats, une saine gestion et, pourquoi pas, sur un grand chantier pour les arrondissements centraux, dont le Vieux-Rosemont, à la charge de la Ville centre.»