Un service de voiturier dans la Petite Italie
L’arrondissement de Rosemont – La Petite-Patrie s’attaque aux problèmes de stationnement dans la Petite Italie en offrant un service de voiturier aux automobilistes et des vignettes pour les commerçants du coin.
«Nous voulons tout faire pour favoriser l’activité économique de la Petite Italie», souligne le maire de l’arrondissement, François W. Croteau. Ces mesures visent à encourager convivialité et accessibilité sur les artères commerciales, ajoute-t-il.
Dès le 7 juillet, et ce jusqu’en octobre, les automobilistes qui viendront visiter le secteur pourront utiliser le service voiturier pour 7$ dans neuf commerces du quartier. Ce projet pilote sera aussi disponible sans passer chez ces commerçants au coût de 17$.
Deux débarcadères seront disponibles, soit à l’angle du boulevard St-Laurent et de la rue St-Zotique et au coin des rues Dante et St-Dominique. Les valets seront disponibles de jeudi à dimanche.
Les véhicules seront garés entre autres dans le stationnement de l’O Mile-Ex, un édifice à bureaux se trouvant à quelques mètres des commerces.
«Nous voulions améliorer l’expérience de la clientèle, car nous avions été informés par celle-ci qu’il lui fallait parfois rouler pendant près d’une demi-heure pour trouver une place pour se garer. Certains se plaignaient aussi de recevoir trop souvent d’amendes de stationnement», explique Audrey Febvre, responsable des communications à la Société de Développement Commercial (SDC) de la Petite Italie, partenaire du projet pilote.
Des vignettes pour les commerçants
Les commerçants de la Petite Italie pourront désormais se procurer des vignettes leur permettant d’utiliser les espaces de stationnement sur rue réservés aux résidants. Ceux-ci auront accès aux espaces durant la journée la semaine lorsqu’ils ne sont pas utilisés par les résidents.
«Pour améliorer l’expérience des automobilistes, il n’est plus adéquat de regarder le nombre de cases libres à l’année, mais plutôt durant la journée», insiste Guillaume Lavoie, conseiller de Marie-Victorin.
«Ces espaces n’étaient occupés qu’à 35% en dehors des soirs et fins de semaine», ajoute le maire Croteau, qui est convaincu que l’ensemble des mesures pourrait doubler l’offre de stationnement dans le secteur.